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Dernier ajout : 18 juillet.

Procès du coup d’Etat de 2015 : Le soldat Seydou Soulama piégé par une tablette

 mercredi 18 juillet 2018

Le 17 juillet 2018, le sergent-chef Ali Sanou a partagé la journée avec le soldat de 2e classe Seydou Soulama. L’un a reconnu qu’une roquette a été tirée sur le studio Abazon, mais ne sait pas qui l’a tirée, puisqu’il avait le dos tourné en ce moment. L’autre a été mis devant un fait cité par le parquet. Pendant les sorties de « maintien de l’ordre » en ville, il aurait arraché la tablette d’un citoyen. Ayant fui en Côte d’Ivoire après l’échec du putsch, il a pris des photos avec ladite tablette qui était (...)

Procès du coup d’État manqué : le caporal Amidou Drabo affirme avoir été torturé lors de son interpellation

 mercredi 18 juillet 2018

A la suite du soldat de 2e classe Seydou Soulama, c’était au tour du caporal Amidou Drabo de se présenter à la barre. Il lui est reproché des faits de complicité d’attentat à la sûreté de l’Etat, de meurtres de 13 personnes, de coup et blessures sur des personnes et destruction de biens d’autrui. L’accusé a nié les faits. Il n’a pas non plus reconnu les procès-verbaux dressés devant le juge. L’accusé dit avoir été plutôt torturé lors de son arrestation ; en plus, lors de son audition, il voyait un supérieur (...)

Procès du coup d’État manqué de 2015 : le sergent-chef Ali Sanou s’en remet à Allah

 mardi 17 juillet 2018

Le sergent-chef Sanou Ali est passé à la barre ce mardi 17 juillet 2018. Il lui est reproché des faits d’attentat à la sûreté de l’État, de meurtres de treize personnes, de coups et blessures sur des personnes et enfin de destruction de biens d’autrui. L’accusé dit ne pas reconnaitre les faits à lui reprochés. Le seul fait qu’il reconnait, c’est d’avoir donné un coup de cordelette à un homme au maquis « La Ouagalaise » sans pour autant lui faire mal. Au vu des problèmes qu’il vit (affaire de la poudrière de (...)

Déballage du Sergent-Chef Roger Koussoubé : Finalement le ‘’Touareg’’ préfère « se retenir »

 lundi 16 juillet 2018

Son audition n’est pas passée inaperçue. Le sergent-chef Roger Koussoubé, alias « le Touareg », a jeté un pavé dans la mare, en changeant quelque peu la monotonie qui avait prévalu depuis le début des interrogatoires, avec l’évocation d’éléments jamais entendus jusque-là : l’existence de clans au sein du RSP dont celui du général Djibril Bassolé, la présence de mercenaires logés à Bobo et à Ouagadougou... De l’eau à la bouche, en attendant de poursuivre le déballage si sa sécurité et celle de sa famille étaient (...)

Soldat Boureima Zouré : L’interrogatoire du commando analphabète

 vendredi 13 juillet 2018

L’homme a la démarche sure, fière. Il vous souviendra que lors du procès de l’attaque de Yimdi, un inculpé avait avoué être invulnérable aux balles. Deux chargeurs de kalachnikovs (30 balles au total), quinze balles d’un pistolet automatique déchargés sur lui lors de son arrestation ; sans effet. Cette fois encore, à l’occasion du procès du coup d’État de septembre 2015, le commando, qui se dit analphabète, était à la barre ce 13 juillet. « L’armée m’a appris français de l’armée, c’est ce français-là que (...)

Procès du coup d’État manqué de 2015 : le sergent-chef Adama Diallo demande pardon au peuple burkinabè

 vendredi 13 juillet 2018

À la suite du soldat de 1re classe Boureima Zouré, ce fut le tour du sergent-chef Diallo Adama de se présenter aux juges, ce vendredi 13 juillet 2018. À la lecture, par le président du tribunal, des charges qui pèsent contre lui, l’accusé à répondu qu’il ne reconnaissait pas les faits. Il s’agit entre autres de l’attentat à la sûreté de l’État, du meurtre de treize personnes, de coups et blessures volontaires et de la dégradation de biens d’autrui ; en tant qu’auteur ou complice.
En ne reconnaissant pas les (...)

Auditions du putsch de 2015 : L’essentiel des interrogatoires (Infographie)

 vendredi 13 juillet 2018

Aveux, contradictions et révélations rythment le procès du putsch de septembre 2015 qui repose sur les épaules du président de la Chambre de première instance du Tribunal militaire, Seidou Ouédraogo. Neuf accusés sont passés à la barre depuis vendredi 29 juin, début des interrogatoires. Le marathon ne fait que commencer et il reste encore 66 militaires et civils dans le box des accusés, hors mis les neuf en fuite. Afin de vous permettre de parcourir en un clic, les points marquants des interrogatoires, (...)

Auditions du putsch : Le président du tribunal va-t-il ordonner un huis clos pour entendre « le Touareg » ?

 mercredi 11 juillet 2018

Appelé à la barre le mardi 10 juillet 2018, le sergent-chef Roger Koussoubé avait prononcé, pour la première fois depuis le début des interrogatoires des accusés, le nom du général Djibrill Bassolet. Ce dernier aurait « aussi » ses hommes au sein du RSP, en plus de l’ex-Premier ministre Yacouba Isaac Zida et du général Gilbert Diendéré. Ce mercredi, le parquet militaire s’est dit surpris que l’accusé ait fait ses révélations qui ne figurent pourtant pas dans les procès-verbaux de ses auditions au cours de (...)

Auditions du putsch : La partie civile demande la citation d’un nouveau témoin

 mercredi 11 juillet 2018

Mars 2016. Une conversation téléphonique entre le Premier ministre Yacouba Isaac Zida et le Sergent-chef Koussoubé Roger fait le buzz sur les réseaux sociaux. On peut y entendre le chef du gouvernement de la Transition réfuter les accusations sur la dissolution du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) dont il est issu. Aussi, il demande à son interlocuteur de travailler avec le capitaine Flavien Kaboré pour un RSP « uni, puissant et fort ». Deux ans plus tard, Koussoubé comparait devant un tribunal (...)

Procès du putsch manqué : « Au RSP, il y avait trois camps », sergent-chef Roger Koussoubé dit « Le Touareg »

 mercredi 11 juillet 2018

Le sergent-chef Roger Koussoubé dit « Le Touareg » était à la barre ce mardi 10 juillet 2018. Le présumé messager du général Gilbert Diendéré a balayé du revers de la main les assertions de l’adjudant-chef major Eloi Badiel et de l’adjudant Jean Florent Nion.
L’interrogatoire de l’adjudant-chef major Eloi Badiel a pris fin ce mardi 10 juillet 2018. Tout comme la veille, le major a confirmé que l’ordre du général Diendéré d’arrêter les autorités de la Transition a transité par le sergent-chef Roger Koussoubé (...)

Auditions du putsch : « Je suis désolé », confesse l’adjudant Ouékouri Kossè

 lundi 9 juillet 2018

Le coup d’État de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP) n’a pas fait qu’endeuiller des familles. Il n’y avait pas que des résistants dans les rues. Il y avait aussi des vandales qui ont visité les domiciles de plusieurs personnalités : Jean Baptiste Natama, Simon Compaoré, Salifou Diallo et bien d’autres. Lors de son interrogatoire, ce lundi 9 juillet 2018, l’adjudant Ouékouri Kossè a dit ce qu’il savait du saccage de la résidence du regretté Salifou Diallo.
À la barre, Ouékouri Kossè reconnaît (...)

Procès du putsch manqué : « J’ai l’impression que tous ceux qui viennent ici se sont concertés pour tout déverser sur moi », adjudant-chef major Eloi Badiel

 lundi 9 juillet 2018

Depuis le début du procès du putsch manqué de septembre 2015, il y a un nom qui revient sur les lèvres de tous les accusés qui sont déjà passés à la barre du président Seidou Ouédraogo : celui de l’adjudant-chef major Eloi Badiel. Il est celui-là même qui aurait donné l’ordre à l’adjudant-chef Moussa Nébié dit « Rambo » et à l’adjudant Jean Florent Nion de procéder à l’arestation du président de la Transition, Michel Kafando ; du Premier ministre, Yacouba Isaac Zida ; et des ministres Augustin Loada et Réné Bagoro. (...)

“J’ai voulu profiter zapper, fuir”, a confié l’adjudant Ouékouri Kossè

 samedi 7 juillet 2018

Depuis le début de l’interrogatoire des accusés, un nom revient avec insistance : l’adjudant chef major Badiel Eloi. C’est lui, à en croire, l’adjudant Nion Jean Florent et l’adjudant chef Moussa Nébié, qui a reparti les tâches dans l’arrestation des autorités de la Transition. Ce samedi, un autre accusé a évoqué le nom du major. Il s’agit de l’adjudant Ouékouri Kossè. A la barre, il a donné sa version des faits.
Quatre chefs d’accusation retenus contre lui. Ouékouri Kossè n’a reconnu aucun d’eux. Devant le (...)

Putsch manqué de septembre 2015 : La relation des faits selon l’Adjudant-chef Moussa Nébié dit « Rambo »

 samedi 7 juillet 2018

Les interrogatoires du procès du putsch de septembre 2015 se sont poursuivis ce vendredi 6 juillet 2018. A la barre du président Seydou Ouédraogo, l’ex RSP, l’Adjudant-chef Moussa Nébié dit « Rambo », indexé à tort ou à raison comme le meneur de cette opération qui a couté la vie à 13 personnes, dont son propre petit frère et fait quarante-deux blessés.
C’est en tenue civile (puisque rayé des effectifs de l’armée) et tout décontracté que l’Adjudant-chef Moussa Nébié dit « Rambo » de l’ex-Régiment de sécurité (...)

Procès du putsch de septembre 2015 : Rambo, les ordres, la loi et les antécédents

 vendredi 6 juillet 2018

A la barre, ce vendredi 6 juillet, l’Adjudant-chef Moussa Nébié a balayé d’un revers de main les 5 charges retenues contre lui, excepté l’arrestation du président de la Transition, Michel Kafando. Un ordre qui lui a été donné, selon ses dires, par le Major Badiel Eloi.
Il faisait partie du Groupement des unités spéciales de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP) au moment des faits. Hier, et encore aujourd’hui, tous l’appellent « Rambo », un surnom qu’il dit tirer de la célèbre série « Rambo » (...)

Audiences du procès du putsch : En attendant « Rambo » et le « Touareg »

 jeudi 5 juillet 2018

Que nous réservent-ils ? Selon un programme de passage donné progressivement par le président du tribunal, Seydou Ouédraogo, ce vendredi 6 juillet 2018, l’audition de certains accusés, et pas des moindres, devrait commencer. Entre autres, l’adjudant-chef Moussa Nébié dit « Rambo », le major Eloi Badiel, le sergent-chef Roger Koussoubé alias le « Touareg », l’adjudant Koussé Ouekouri. En tant que chefs, ce sont eux qui auraient donné des ordres, soit pour faire irruption dans la salle abritant le conseil (...)

Auditions du putsch : Amadou Ly, le soldat qui a gardé le bâtiment dans lequel étaient enfermées les autorités de la Transition

 jeudi 5 juillet 2018

Après les félicitations du parquet et des avocats de la partie civile, hier 3 juillet 2018, à l’adjudant Jean Florent Nion, le procès du coup d’Etat de septembre 2015 a repris son cours normal, ce 4 juillet 2018. Deux personnes étaient à la barre, dont le soldat de première classe Amadou Ly. Lui aussi ne se reproche rien. Il a certes gardé le bâtiment dans lequel étaient enfermées les autorités de la Transition, mais ne savait pas réellement qui y étaient. Les procès-verbaux de l’instruction ont été (...)

Procès du coup d’Etat de septembre 2015 : Suite et fin de l’interrogatoire du caporal Sami Dah

 jeudi 5 juillet 2018

L’interrogatoire du caporal Sami Dah, qui a débuté le mardi 3 juillet 2018, a pris fin ce mercredi 4 juillet 2018 à 13h. On retient de cette audience que l’inculpé rejette tout ou en partie les propos qu’il a tenus devant le juge d’instruction. Il a continué à clamer qu’il n’a su qu’il y avait coup d’Etat que le jour de son arrestation.
Pour la dernière phase de l’interrogatoire du caporal Sami Dah, ce mercredi 4 juillet 2018, l’inculpé a gardé la même position que la veille. Il a remis en cause presque (...)

Procès du coup d’État manqué de 2015 : « Le général Diendéré a fait faire le coup d’État », selon l’adjudant Jean Florent Nion

 mercredi 4 juillet 2018

Un autre son de cloche au procès du putsch de 2015. Ce 3 juillet 2018, l’adjudant Jean Florent Nion était à la barre. Contrairement à ce qui était, jusque-là, ressorti des auditions, l’adjudant, lui, a « partiellement » reconnu les faits qui lui sont reprochés. Il a été informé de ce qu’un coup d’État devrait s’opérer. Il a aussi fait irruption dans la salle du conseil des ministres. Il est formel : le « général a fait faire le coup d’État ». « Si je n’avais pas accepté, je ne serais peut-être pas là (...)

Procès du coup d’État manqué de 2015 : le caporal Sami Da est fier d’avoir assuré la sécurité du général Diendéré

 mercredi 4 juillet 2018

Après l’interrogatoire de l’adjudant Jean Florent Nion, ce fut autour du caporal Sami Da de répondre devant le tribunal. Le caporal est poursuivi pour attentat à la sûreté de l’Etat, enlèvement et séquestration, destruction de biens d’autrui, coups et blessures volontaires sur 42 personnes, complicité ou auteur de meurtres de treize personnes. Ces faits sont prévus et punis par l’article 76 du Code pénal.
À la question du juge, après la lecture des charges, de savoir s’il reconnaissait les faits, le (...)

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« TIERCE » DU 18/07/2018
ARR : 1 - 5 - 9 NP : 10
ORD : 35 000 FCFA
DES : 4 000 FCFA
TIERCE V : 2 000
COUPLE V :
C G : 10 000
C P A : 3 500
C P B : 6 000
C P C : 3 000

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