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Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Putsch du Conseil National pour la Démocratie • • dimanche 3 février 2019 à 01h30min
Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

La tension est montée d’un cran dans l’après-midi du vendredi 1er février 2019 à la barre du tribunal militaire. Invité à répondre aux questions en qualité de témoin, le médecin colonel-major Saidou Yonaba s’est « empoigné » avec Me Guy Hervé Kam peu avant la suspension de l’audience.

Le colonel-major Saidou Yonaba était le médecin soignant de la présidence du Faso au moment du putsch. Selon son récit, le 16 septembre 2015, il était en mission à Koudoguou. C’est après un appel du général Gilbert Diendéré (vers 17h) lui demandant de revenir d’urgence à Ouagadougou qu’il a rebroussé chemin pour n’arriver à la présidence du Faso que vers 22h. Au camp Naaba-Koom, il trouva le général, Mgr Paul Ouédraogo, le président Jean-Baptiste Ouédraogo, les officiers de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP) et certains militaires en réunion dans une salle.

Attendant dehors, le témoin affirme avoir vu, dans un bureau, Me Mamadou Traoré, le journaliste Adama Ouédraogo dit Damiss (qu’il ne connaissait pas), Abdoul Karim Traoré de Perfectum Afrique et le magistrat colonel Abdoul Karim Traoré. Le colonel Yonaba ajoute que la réunion entre les médiateurs et les soldats était houleuse et que certains soldats ont menacé les médiateurs de ne pas les laisser quitter les lieux. Si fait qu’à la fin de la rencontre, le général Gilbert Diendéré était obligé de raccompagner les visiteurs hors du camp avant de revenir lui situer sa mission, qui était de voir le président de la Transition (Michel Kafando, qui était séquestré) pour s’assurer de son état de santé.

Après son récit et les questionnements du parquet militaire, Me Guy Hervé Kam, l’un des avocats des parties civiles, prend la parole pour mieux comprendre ce que le témoin a vu et entendu. Après avoir rappelé que le témoin a été inculpé avant de bénéficier d’un non-lieu, l’avocat indique qu’il y a des incohérences entre ce qu’il a dit devant le juge d’instruction et devant cette même barre. Le colonel Yonaba n’est pas de cet avis. L’avocat décide donc de relire toute la déposition du témoin devant le juge d’instruction avant de lui demander combien de fois il a vu les civils.

En effet, selon les procès-verbaux, le colonel Yonaba aurait dit avoir vu les civils deux fois au camp, à savoir la nuit du 16 septembre 2015 et le matin du 17 septembre 2015. A force de dire à chaque fois au témoin qu’il y a des contradictions entre ce qu’il dit et le contenu des procès-verbaux, le colonel Yonaba finit par lancer : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener comme cela ». « J’ai noté et il y a des contradictions », répond Me Kam. « Peut-être que vous avez mal noté », réplique le colonel-major Yonaba. « Non je n’ai pas mal noté » rétorque l’avocat.

« On se connaît dans ce pays »

La passe d’armes entre les deux vis-à-vis se poursuit au point de pousser le témoin à lâcher que ce que Me Kam veut lui faire dire, il ne peut pas le dire. Vu l’insistance de l’avocat, le colonel-major Yonaba dit ouvertement qu’il ne veut pas être à l’école de Me Kam qui n’a rien à lui apprendre côté carrière et surtout pas le français. Avant de lancer : « L’activisme et la justice ne vont pas ensemble. J’ai été victime d’activisme ».

Sûrement que le témoin fait allusion au fait que Me Kam est le porte-parole du Balai citoyen. Ces mots n’ont pas été du goût de Me Kam qui demande au président du tribunal que les mots prononcés par le témoin soient retirés. Et le colonel Yonaba de répliquer : « Si cela peut le satisfaire, je retire mes mots, mais je veux qu’il sache qu’il n’est pas meilleur que les autres. On se connaît dans ce pays ».

Le président du tribunal tente de mettre fin à l’incident avant de suspendre l’audience. L’audition du médecin colonel-major se poursuit ce lundi 4 février 2019.

Marcus Kouaman
(kmagju@gmail.com)
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 3 février à 07:42, par Sidketa En réponse à : Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

    Me Kam gagnerait à mettre de l’eau dans son vin .
    A croire qu’il arrive au procès avec ses idées en tête et les choses doivent forcément être dites selon son bon désir .
    Il est tout à fait humain de dire que j ai rencontré telle personne deux fois et après les explications de l’interessé, on se rend compte effectivement que c’etait plutôt une seule fois où 3.
    En ce moment , le témoin peut il se corriger ou doit persévérer dans l’erreur sous pretexte de ne pas se fourvoyer ?
    Combien de personnes on bénéficié d’un non lieu .
    A croire que cela dérange Me Kam ...
    Fatigué vraiment de la confusion de rôle de certains dans ce procès !
    On est où là ? Au palais ou à la place de la nation ?

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  • Le 3 février à 09:45, par Ka En réponse à : Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

    Oui Dr. Saidou Yonoba on se connait dans ce pays avec des médecins militaire menteurs, manipulateurs, comme un des vôtres ancien directeur de la santé public au moment de la révolution, appeler le 16 Octobre 1987 par Gilbert Diendéré et Blaise Compaoré de venir délivrer un Certificat de décès de mort naturel pour Thomas Sankara qu’ils ont canardé avec ses camarades : Et le même scénario recommençait comme Gilbert Diendéré vous appeler, et vous aviez rebrousser chemin, si son excellence Michel Kafando était massacrer. Si vous voulez revoir ce certificat de décès mensongère aux archives, vous le pouviez, ou lisez le Jeune Afrique No 1421, vous verrez la photo copie de ce Certificat de mort Naturel pour Thomas Sankara. ‘’Alors arrêtez vos mensonges, et permettez aux avocats du parti civile de trouver la vérité pour une justice équitable pour une réconciliation nationale durable, au lieu de se focaliser dans les mensonges des militaires mercenaires qui ont rendu durant 27 ans l’armée Burkinabé a une armée de Gueux.’’ Vous vous battez comme des poulets égorgés devant cette juridiction d’exception pour sauver votre peau, oubliant que si c’était une cours martiale dont vous aviez utilisé pour canarder à la sauvette vos camarades Henri Zongo et J.B. Lingani, vous n’aurez pas le temps d’insulter les avocats ou les juges.

    Avec tous vos mensonges devant vos juges, nous pouvons dire que l’ombre et la mort des âmes tués vous hantent déjà. Ce que vous deviez retenir, c’est qu’il n’y a jamais de meurtre parfait, ni un coup d’état parfait : Libérer ou pas, la justice divine vous attend : Car, nul n’a le droit de tuer son prochain pour quelques causes que ce soit. Votre coup d’état a la maternelle avait les mêmes procédures et méthodes que les terroristes Djihadistes, en tuant massivement des innocents, nul n’a le droit de monter un coup d’état pour tuer ses semblables pour le pouvoir.

    Je conclu en disant aux honorables juges militaires qui cherchent sa crédibilité auprès d’un peuple meurtri, ‘’qu’au nom de nos braves ancêtres qui nous ont inculqué la franchise et le bon vivre ensemble, si une personne parmi ces 80 minables supposés accusés qui mentent pour sauver leur peau, vous disent la vérité, et assume ses actes, qu’il soit pardonné, libéré, médaillé, et nommé par les voies réservées aux chevaliers de la liberté et aux hommes de bonne volontés de donner la paix.

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    • Le 3 février à 17:10, par Anta En réponse à : Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

      Enfin, qu’est-ce que ce vieux Ka (sûrement Kabore’) veut a la fin ? On te parle du témoignage d’un colonel tu commences un texte long inutile et hors sujet. Au moment de la mort de Sankara cet officier n’avait même pas encore le bac. D’ou vient qu’on débite autant de futilités sur lui. Si vous connaissez les coupables allez les attraper et laissez ce monsieur tranquille. Sans l’intervention tres professionnel du dr Yonaba, on parlerait du président Kaf au passé, sans oublier bagoro, loada. Une question pour vous. Que gagnez vous dans vos interventions puériles. Pendant ce temps le pays prend feu de tout bord. Si vous êtes aussi intelligent sauvez nous de ce péril. Que cela vienne de l’ancien régime ou pas nous voulons vivre.

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    • Le 3 février à 19:07, par Sidketa En réponse à : Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

      Cher Ka , je vous invite respectueusement à lire aussi l’interview du sous officier, secondant le docteur Guiebré qui a expliqué dans quel contexte l’acte de décès du président Sankara a été établi . Je ne prends pas son propos pour du pain béni mais il y’a une certaine logique qui pourrait si madame Sankara le confirme , expliquer l’ acte de monsieur Guiebré . (En rappel , ce monsieur disait être intervenu auprès du médecin pour l’établissement de l’acte en vu de soulager la veuve Sankara qui après plusieurs démarches infructueuses voulait ce document pour ses formalités administratives. Le commandant Guebré lui aurait demandé la mention qui doit figurer dans ces genres de situation et lui , lui aurait dit que c est la mort naturelle .
      Toujours selon ce témoignage, le médecin militaire a pris le risque pour accompagner la veuve Sankara .)
      cordialement

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      • Le 4 février à 08:58, par Ka En réponse à : Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

        Anta : Qui que tu sois, soit rassuré, je ne suis pas ‘’le vieux Lion Kaboré du Boulkiemdé :’’ Et comme je le dis souvent, ce sont nos différences qui font la grande richesse de Lefaso.net lu à travers le monde. J’ai dit ce que je sais, et de ce que je pense, et tu as fait la même chose, c’est ce qu’on appelle la liberté d’exprimer en démocratie. Simplement tu dois savoir que si nous sommes là où tu dis, c’est à cause des mensonges de celles ou ceux qui se sont dits décideurs ou nos gouvernants. Si les mensonges du passé n’avaient pas pris le dessus de la vérité, nous n’en serons pas là.

        Sidketa : crois-tu vraiment que le 16 Octobre 1987 a la délivrance du certificat du décès de mort naturelle, Mariam Sankara avait l’esprit de demander ce certificat ? C’est un certificat faite bien avant les démarches de Mariam Sankara dans la souffrance d’obtenir ses droits de veuvage. Toute la souffrance qu’a subie Mariam Sankara après l’assassinat de son mari était de n’avoir aucun droit. C’est pourquoi le 17 Janvier 1988 n’en pouvant plus, avec toutes les veuves des camarades de Thomas Sankara tués, a décidé d’aller voir le directeur de la santé public qui lui a remis ce certificat de mort naturelle. La question que je vais te poser, est ce que toi qui se réclame Sidketa (en français ‘’il reste la vérité’’) tu pourras faire cette erreur en tant que médecin sachant que Thomas Sankara et ses compagnons ont été assassinés ?
        La vérité rougit les yeux mais ne les casse pas. Disons la vérité pour que les erreurs ne se reproduisent plus. Si le coup d’état à la maternelle avait réussi, et qu’il y avait mort d’une personnalité comme son excellence Michel Kafando, le même scenario se produisait, car c’était la même personne qui a fait canarder Thomas Sankara et ses compagnons sous prétexte que c’était eux ou lui, qui a fait appel au jeune médecin Saidou Yanaba.
        Personnellement et tant d’autres toujours vivants dans ce monde, ont vu souffrir Mariam et ses enfants chez ses beaux-parents à cause de ce certificat dont l’administration était exigeant. Alors, c’est pourquoi je dis souvent que ceux qui veulent défendre les mensonges qui sont indéfendables, nous les internautes de bonne foi, à chaque fois qu’ils se camouflent pour détourner la vérité, nous sommes là pour le leur rappeler d’arrêter.

        D’autre part, au nom de notre honorable Webmaster, je vais être indulgent avec ceux qui en veulent aux deux avocats des veuves et orphelins qui sont Me Kam et P. Farama. Je demande à ces internautes d’aller assisté ce procès a la salle des banquets pour mieux maitriser le sujet avant de vomir leurs salades.
        Tous ces supposés accusés devant les juges qui se battent pour sauver leur peau, avaient pour un objectif du putsch déjoué de 2015 de mettre un coup d’arrêt à la Transition dirigée par le président Michel Kafando et son premier ministre Zida.

        Si des internautes qui attaquent les deux avocats des veuves et orphelins venaient dans la salle des banquets voir ces prétentieux supposés accusés nargué les familles des victimes et leurs avocats, ils comprendront qu’il est particulièrement la preuve que le Burkina est en train de tourner la page des procès expéditifs et dignes des Etats d’exception, et que ces deux avocats malgré que l’argent volé par les accusés et payer des avocats venus du monde entier pour les abattre, et que l’injustice triomphe, maître Kam et Farama des avocats des pauvres essayent de faire triompher la vérité pour une justice équitable.

        Que ceux qui attaquent gratuitement Me. Kam pour ses questions pertinentes pour que la vérité soit connu, sachent que le combat pour la justice est celui le plus difficile à mener car, on ne se bat pour personne en particulier, mais pour que la JUSTICE soit pour TOUS (sans exception). Et c’est ce que les deux avocats font dans cette salle des banquets transformer en un tribunal dont le mensonge est le roi.

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    • Le 5 février à 01:47, par Naabiga En réponse à : Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

      Je comprends maintenant pourquoi ce pays sombre. Si ca c’est l’intervention d’un vieux qui veut donner l’exemple, on est mal barré. Ou est le rapport entre votre commentaire kilométrique et le contenu du texte. On me dit toujours de respecter les vieux, mais j’ai du mal à me contenir devant de telles interventions. C’est juste dégoûtant. Courage à vous quand même. Ca va aller.

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      • Le 5 février à 21:24, par LPT En réponse à : Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

        Quand on est bien éduqué et qu’on n’est pas disciple de satan, on ne s’offusque pas lorsqu’un vieux s’adresse à la jeunesse, surtout lorsque ce qu’il dit est vrai. Bravo M. Ka pour votre franchise et votre rappel historique limpide et cohérent. Nous prenons du plaisir à vous lire quelque soit la longueur de votre intervention. Cela n’a jamais constitué un handicap pour nous. Continuez à nous éclairer, n’en déplaise aux flagorneurs des généraux pacotilles.

        Un médecin ayant prêté le serment d’Hippocrate ne doit jamais mentir M. nabiiga. Sachez-le pour toujours.

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  • Le 3 février à 11:11, par Aemed En réponse à : Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

    Toujours le même problème.
    Me Guy Hervé Kam est il bien indiqué pour agir dans ce tribunal comme partí civil étant un membre assez important de Balai Citoyen ?
    N’allons nous pas de Victimes à Juges car jusque là ses relations avec Zida qui a toujours été cité dans ces audiences reste floue ?

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  • Le 3 février à 11:16, par no comment En réponse à : Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

    cet activiste avocat commence à m’énerver avec ces questions ridicules qui n’apportent pas grand chose au débat. en quoi le fait d’avoir vu une ou deux fois les civils peut il insinuer une piste de vérité. l’acte s’est produit le 16 septembre. les évènements qui ont succédé ne sont que la suite des conséquences. que pouvait faire le colonel si ce n’est que s’occuper de M’ba MICHELE. Rien d’autre...

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  • Le 3 février à 14:02, par Baronne En réponse à : Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

    Bizarre, mais tous les accusés et même les témoins fustigent cet avocat de KAM au point que certains avaient décidé de ne plus répondre à ses questions. S’il avait un minimum de dignité il aurait quitté ce procès depuis belle lurette. Mais bon comme au Burkina on a célébré les funérailles de tout : morale, dignité, intégrité, ......

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  • Le 3 février à 14:41, par Alexio En réponse à : Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

    Quelle farce ! Le Colonel demande au president de la court de ne pas laisser un Avocat l agacer malgre toutes contradictions dans le rapport du juge d instructions.

    Pour empecher un Avocat dans demarche juriditionelle- avec un trou dans la memoire notre Colonel veut obstruer la justice par cette contra-attaque.

    Ce n est pas une histoire d etre a lecole de Maitre Kam. Ou bien une lecon de la langue de Moliere. Mais justement un rappel juducieux et la coherence de ce que l on a dit avant et aujourdhui.

    Ce nest pas une question d honneur ou de niveau scolaire qui est mis en jeux, mais la credibilite de tout ce qu on dit au juge d instructions. Tres simple que cela.

    Laissez vos galons en dehors de tout cela. L egalite devant la loi est doit etre votre reflexe de selfdefence. Et non divertir la justice.

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  • Le 3 février à 16:44, par armel En réponse à : Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

    me kam est le meilleur .c est normal qu il malmene vos faux colonels et généraux fellons.Le peuple est avec vous maître. traquer les,ces suceurs du sang du peuple.courage maître.

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  • Le 3 février à 16:51, par armel En réponse à : Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

    internaute 5, baronne.y a pas plus digne que maitre kam.en tout cas il est plus digne que vos demi dieux de faux généraux.c est la vérité même si maitre veut empêcher vos clients de mentir.

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  • Le 3 février à 17:04, par brunsonbala En réponse à : Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

    Sincèrement la présence de Me Kam à ce procès n’est pas une bonne chose car il est trop décrié par les accusés ! Je crois que sa proximité avec ZIDA et son statut d’activiste ne cadre pas la vérité que nous cherchons dans ce procès !

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  • Le 3 février à 17:27, par Aristide En réponse à : Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

    Cet avocat de Kam se comporte comme si il va quitter le pays après ce jugement.
    on en a marre. Pendant que le pays prend feu de toute part ce sont des questions bête bête comme ca on nous sert à longueur de journée. Il ne perd rien pour attendre, on est tous calé ici.

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  • Le 3 février à 22:51, par Alberta Désire En réponse à : Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

    Décidément, on attendra tout dans ce tribunal. Dans un procès moderne normal, les avocats sont dans leur rôle quand ils posent des questions. Et le témoin ou l’accusé est libre d’y répondre ou pas quelque soit la manière dont elles sont posées. En quoi est ce que être ou non meilleur que les autres fait que maître Kam ne doit pas poser ses questions ? On se rend compte que cet avocat est le cauchemar des accusés et témoins de ce procès. Il dérange tous ceux qui pensent qu’on devrait faire molo molo pour respecter les formes d’un procès mais au finish, on fait table rase sur tous les crimes et libérer tout ce beau monde et la vie continue. Triste Burkina !. On demande à maître Kam de mettre un peu d’eau dans son vin. Nos tares culturelles ! Man suugri ne s’accommode pas avec un état moderne .

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  • Le 4 février à 04:49, par Sidwaya Sorgho Gomis En réponse à : Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

    Maître KAM est bien dans son rôle de poser des questions dès lors qu’il y a des incohérences dans les dépositions du témoin fût - il un colonel- dit major.

    Et justement, parce qu’il pense qu’il est un colonel major, il devrait s’employer à être cohérent dans ses propos. S’il a des trous de mémoire qu’il le reconnaisse humblement et le tribunal en tirera les conséquences au lieu de vouloir intimider un avocat.

    En quoi c’est malmener un témoin que de lui faire remarquer que ces dires à l’instruction du procès et au tribunal ne sont pas cohérentes ? QUI S’EXCUSE S’ACCUSE.

    Maître KAM et les autres avocats de la partie civile devraient revenir sur cette affaire à la prochaine audience. Ce colonel MINEUR ne devrait pas s’en sortir à si bon compte en tentant d’intimider un avocat de la partie civile.

    Voir une personne non militaire au camp Naaba Koom 1 ou 2 fois signifie que cette personne est venu au camp 1 ou 2 fois. Et ça n’importe quel lacrou mineur le sait n’en parlons pas des colonels dits major.

    Une question mon "colonel"si vous permettez : pourquoi c’est à vous qui étiez à Koudougou au moment des faits, que Diendéré fait appel pour examiner le président Kaf au lieu de s’adresser aux autres médecins militaires qui étaient disponibles sur place à Ouaga ? (une heure de route Koudougou-Ouaga, c’est suffisant pour qu’une "santé" se dégrade dangereusement non ?) Si vous ne le savez pas, sachez au moins que ce n’est pas parce que vous seriez meilleur aux autres !

    Ce procès a un aspect très instructif ; il nous montre une facette de notre armée dans sa composante des officiers dits supérieurs : ILS SONT TRES FIERS DE LEURS GRADES MAIS TRES INDIGNES DE CES GRADES. ça pourrait expliquer en partie les déboires actuels de notre armée.

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    • Le 4 février à 14:12, par Alide En réponse à : Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

      Comme vous n’êtes pas capable de réfléchir pour trouver la réponse à votre question je vous la donne gratos. On l’a appelé parce qu’il était le médecin personnel de Blaise puis de Kafando. Même Rock l’a appelé il a refusé. A moi maintenant de vous poser cette question : Pourquoi on ne vous a pas appelé ? je réponds pour vous car je sais que vous ne réfléchissez pas assez pour trouver la réponse : Parce que non seulement vous n’êtes pas médecin mais en plus vous êtes mal éduqué, impoli, in… et in.. complétez la liste. Regardez comment vous écrivez. Si ce n’est pas sur le faso.net vous ne pouvez pas vous assoir sur le même banc que ce monsieur. Même s’il se lève vous n’osez pas.
      Et tous ces officiers ont mille raisons d’être fiers d’eux-mêmes. Depuis qu’ils sont en prison le Burkina est rayé de la carte par les Djihadistes. Vos héros sont dehors mais le pays sombre. A leur place je serai plus que fier de moi-même. Mobilisez vos balais et râteaux pour le front. Choisissez le nord, l’est, etc. ou vous voulez partout il y a des Djihadistes qui vous attendent.

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  • Le 4 février à 07:47, par ABLO En réponse à : Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

    Je connais ce docteur qui est très pieux, professionnel, honnête et respectueux. Il n’a pas ramassé ses galons, vérifiez avant de le vilipender. Respect SVP.

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  • Le 4 février à 19:34, par le, visionnaire En réponse à : Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

    Respect maître KAM, heureusement qu’il ya encore des avocats de votre trempe. Avec Me Farama, vous faites honneur à la profession.
    Bravo !

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  • Le 5 février à 01:54, par Altimo En réponse à : Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

    Vraiment, Vraiment le Burkina is back (C’est vrai celui qui avait dit ca is out). Voila un monsieur, un Dr qui a sauvé des gens qui vomissaient (et chiaient surement) du sang et non seulement on le traîne au tribunal pour témoignage mais certains viennent l’insulté sur internet. Avec ca vous voulez que les soldats défendent ce pays. Chacun n’a qu’à prendre un gourdin et se protéger des Djihadistes. Si j’étais militaire je ne vois aucune raison de mourir pour ces gens.

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  • Le 5 février à 02:07, par Mouni En réponse à : Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

    Dr, vos prières sont exaucées. Dieu ne vous laissera jamais aller à l’école de ces escrocs. Il me l’a dit en songes. Respirez et dormez tranquille. Vous êtes un béni de Dieu. Il vous rendra au centuple de ce que vous avez fait pour ces gens. Amen ou Amina comme vous voulez.

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  • Le 5 février à 09:05, par sheiky En réponse à : Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

    Les gens doivent faire preuve d’un peu d’objectivité. Nul n’est parfait dans ce monde et l’avocat est dans son rôle. Apparemment Me KAM dérange plusieurs accusés et témoins. Comme je l’avait dit dans un de mes post, ne nous leurrons pas. Ils savent très bien que Me KAM les maîtrise autant qu’ils peuvent le maîtriser également. Cela se lit en filigrane dans les échanges. Les questions de l’avocat dérangent parce qu’ils savent ce qu’il veut attendre et ce qu’il sait. C’est humain... Je ne remets pas en cause la qualité du médecin, mais son attitude est suspecte et il reste un militaire qui veut préserver certaines choses. Ceux qui se plaignent n’ont qu’à répondre simplement aux questions et laisser le tribunal et l’opinion faire sa religion. Le reste n’est que des salamalecs...

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  • Le 24 février à 13:45, par Trahison En réponse à : Procès du putsch du CND : « Monsieur le président, dites à Me Kam de ne pas me malmener » (médecin colonel-major Saidou Yonaba)

    @Altimo, si tu penses que nos militaires ne doivent pas mourir pour le peuple qui les paie grassement, pourquoi ils veulent pas mourir pour leurs salairres grassement payes a eux ? Tu es vil. On n’ a qu’ une patrie mon minable mineur arrongant. Tu crois que tu es le seul intelligent et tu regardes les gens d’ en haut comme ca ? Meme si vous n’ aimer pas Me Kam, il est avocat et un avocat, ca pose ds questions, non ? Ce temoins qui veux un traitement special a- t- il oublier qu’ il n’est pas dans un camp militaire mais dans un tribunal ? C’est a lui de faire la police des debats maintenant ? Si le president lui- meme vois que Me Kam deborde, il va le recadrer, bon sang !Ou bien vous voulez que Me Kam, il n’a ca se taire ? Il represente des gens qui sont morts. La verite doit sortir meme si on va deranger le confort d’ un colonel trop major pour etre malmener. On dit que ya contradition dans vos dires, que de clarifier, et tu cries qu’ on te malmene. Ya pas de privilegies au tribunal, hein. On est tous egaux la- bas ! Voila la mantalite que Blaise a fabriquer dans nos officiers avant de beou dans sa belle- famille. Ce sont ces gens -la qui vont s’ arreter prendre une balle pour le peuple ? Ils vont laisser mourir l’ infanterie composee des enfants des autres. Me Kam, Ne te taie pas. Tu as des devoirs vis- a vis de ta partie civile. Vous est tous pathetiques vous qui insultez Me Kam. Vous etes hors sujets.A la reprise de l’ audience, Me Kam, faut revenir la -dessus. Pas de places pour les enfants gates au tribnunal.Celui qui a dit que les officiers enfermes la doivent etre fiers doit savoir que c’ est eux qui ont invite les terroristes dans ce pays. Ils sont sans dignite. Nous souffrons aujourd’ hui parce que nous avions un president vereu qui aime l’ argent aud dessus de tout. Il invite des terroristes qui vont attaquer les autres pays et prendre de l’ argent. Ils sont encourages par des officiers sans couilles. Aujourd’ hui, c’est le retour de l’ anscenseur. Tout se paie ici bas. Est-ce que ce qui arrive a Djendjere aujourd- hui, il avait rever ca meme dans son reve le plus cochemar ? C’est Dieu qui est fort. Malheureusement c’est le peuple a qui ils font payer. Me Kam, tant que tu seras dans ton role d’ avocat simple et d’ avocat des victimes, vous avez mon soutien. Meme si vous seul vous etiez le Balai Citoyen tout entier. Les gens parlent wazarement on dirait meme que si la maman ou le papa d’ une des victimes s’ ils pouvaient defendre leur fils, ils n’ allaient pas le faire. Ou c’est dit que quand on est osc, on peut plus defendre quelqu’ un ? Quel avocat ne porte pas plusieurs casquettes dans le monde entier/ N’ importe quoi ! La haine contre le Balai Citoyen, on comprend maintenant. Il a gate votre manger mais c’est le peuple entier qui a gagne. Malheureuesement le peuple ne comprend pas vite. Il est en train de se faire niquer encore par ses vrais ennemis. ils accusent les gens du Balai et ya pas de preuves en plus. Allons seulement. Je ne suis pas Balai mais reconnaissons les biens que le Balai et d’ autres personnes ont fait pour ce pays. Je ne dis pas de les aimer mais un peu d’ objectivite, quand meme !

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