Nous sommes le  
LeFaso.net, l'actualité Burkinabé sur le net
Proverbe du Jour : «L’angoisse est la disposition fondamentale qui nous place face au néant.» Martin Heidegger

Situation nationale : « Il faut considérer les évènements de Yirgou comme un piège des terroristes », dixit Moussa Traoré de la majorité présidentielle

Accueil > Actualités > Politique • LEFASO.NET | Par OL • lundi 14 janvier 2019 à 23h44min
Situation nationale : « Il faut considérer les évènements de Yirgou comme un piège des terroristes », dixit Moussa Traoré de la majorité présidentielle

C’est dans une actualité caractérisée par des évènements malheureux, que l’Alliance des partis et formations politiques de la majorité présidentielle (APMP) a animé sa première conférence de presse de l’année, ce lundi, 14 janvier 2019 à Ouagadougou. Outre les drames de Yirgou et de Nafona (dans les Cascades), les conférenciers ont abordé des sujets relatifs au volet social.

Il s’est agi pour Adama Kanazoé, principal orateur de la conférence, et ses camarades, de décrypter l’actualité nationale et, par ricochet, donner la lecture de la majorité sur divers sujets y relatifs. Ainsi, après avoir rappelé les derniers instants malheureux qu’a traversés le pays, les conférenciers ont salué la mémoire des victimes avant de marquer un arrêt sur le cas Yirgou, qu’ils ont vigoureusement condamné. Pour l’APMP, les tristes évènements de Yirgou (http://lefaso.net/spip.php?article87308) sont « indignes » des valeurs de cohésion et de fraternité, socle du vivre-ensemble.

« Les terroristes ont réussi à faire en sorte que les Burkinabè s’affrontent entre eux », analyse Adama Kanazoé. Même perception pour le président de l’Alliance des démocrates pour le développement (ADD), Moussa Traoré, qui invite à « considérer les évènements de Yirgou comme un piège des terroristes ». L’ancien directeur général du SIAO exhorte donc les Burkinabè à garder la lucidité, à préserver et à renforcer le dialogue entre membres de la société.

Moussa Traoré, président de l’ADD

« Nous nous réjouissons toutefois du leadership du président du Faso qui, prenant la pleine mesure du drame qui venait de se passer et de la nécessité de préserver la paix et la cohésion sociale, s’est personnellement rendu à Yirgou afin d’apporter compassion et assistance aux populations », ont relevé les conférenciers dans la déclaration liminaire. Ceux-ci notent également que cette action de Roch Kaboré a sans doute permis d’apaiser rapidement les tensions afin d’organiser la prise en charge des victimes et autres déplacés.

« C’est l’occasion pour nous de féliciter tous les acteurs dont le sens du pardon a permis de ramener rapidement le calme dans la région », ont apprécié les responsables de l’Alliance (forte de 45 partis membres). Dans le même esprit, ils ont salué les mesures d’assistance aux victimes, immédiatement mises en place par le gouvernement sur instructions du président du Faso.

Le président de l’AJIR (Alliance des jeunes pour l’indépendance et la république), Adama Kanazoé, se félicite également de l’attitude que tous les acteurs politiques ont eue vis-à-vis des évènements de Yirgou. Aussi apprécie-t-il cet élan de solidarité nationale, sans considération et coloration politiques.

« Le drame de Yirgou vient nous rappeler la fragilité du tissu social et commande de notre part à tous, un sens élevé de patriotisme et de responsabilité. Rien n’est au-dessus du Faso et nous devons faire bloc autour de la mère patrie en toute circonstance pour préserver l’unité nationale », souligne Adama Kanazoé, appelant à l’impératif de l’unité pour faire face à l’ennemi commun, à savoir le terrorisme.

L’impératif de resserrer les rangs pour ne pas être en proie au terrorisme

« Nous saluons et continuons de solliciter la contribution de nos guides religieux, nos chefs coutumiers et nos leaders d’opinion dans leurs initiatives entrant dans la recherche de la paix sociale. Leurs discours d’apaisement dans un tel contexte constituent à coup sûr un adjuvant pour la consolidation de la paix, de l’unité nationale et de la cohésion sociale », exalte le conseiller spécial du président du Faso pour le secteur privé et les Objectifs pour le développement durable, Adama Kanazoé.

La conférence a aussi abordé des questions liées au volet social, notamment la mise en œuvre des mesures issues de la conférence nationale sur le système de rémunération des agents publics de l’Etat (http://lefaso.net/spip.php?article82200). L’APMP encourage le gouvernement dans sa dynamique de recherche de justice et d’équité entre les agents de la Fonction publique et invite, de ce fait, l’ensemble des acteurs à une démarche concertée et à un dialogue permanent dans la mise en œuvre des résolutions.
C’est dans cet esprit également que la majorité soutient l’appel à la trêve du président du Faso (lancée à la faveur de son message de nouvel an, le 31 décembre 2018).

« Les dernières mesures fiscales adoptées par l’Assemblée nationale montrent à souhait la volonté du gouvernement d’élargir l’assiette fiscale afin de garantir l’équité dans la redistribution des richesses. Là encore, nous invitons les uns et les autres à plus de lucidité et d’objectivité. Nous ne pouvons pas à la fois exiger des efforts de la part du gouvernement et refuser que des mesures de mobilisation des ressources à travers l’amélioration de l’assiette fiscale soient envisagées », estime la majorité présidentielle sur cet autre plan, encourageant le gouvernement dans sa vision d’amélioration du civisme fiscal et de mobilisation des ressources internes en vue de répondre efficacement aux besoins des populations.

Adama Kanazoé (au micro) avec à sa droite, le député-maire, Anatole Bonkoungou de l’ODT et le député Mamata Tiendrébéogo (parti au pouvoir, MPP) et à sa gauche, Moussa Traoré

Les évènements intervenus le 12 janvier dernier à Soubaka, dans la région des Cascades (deux officiers de police et un civil ont trouvé la mort suite à une interpellation qui a mal tourné, http://lefaso.net/spip.php?article87474), n’ont pas non plus été occultés par les conférenciers qui ont, tout en adressant leur compassion aux familles endeuillées, appelé à une fermeté de l’Etat face à la situation.

« Ces évènements sont inacceptables et toutes les responsabilités devront être situées et les coupables sanctionnés conformément à la loi. En effet, l’incivisme dans sa pire forme s’est manifesté à Nafona et un signal clair et net de l’autorité de l’Etat doit être donné. Le refus d’obtempérer à une réquisition à la justice ayant été la cause de toute cette situation est inacceptable dans un Etat de droit », recommande l’APMP.

Réagissant à des questions de journalistes, les conférenciers ont indiqué que les groupes d’auto-défense (mis en cause dans les évènements de Yirgou) sont nés de « façon spontanée » pour répondre à un besoin de sécurité à certains niveaux, et non de la volonté d’un pouvoir.

Cependant, soulignent-ils, si l’initiative des populations de s’organiser pour défendre leur sécurité n’est pas mauvaise en soi, il est important de rappeler que cela doit se faire dans le strict respect des règles de la république. C’est pourquoi, pour M. Kanazoé, il est du rôle de l’Etat de les encadrer afin qu’ils restent dans le cadre de la République.

Tout en appelant à l’incarnation de la justice sur toutes ces dérives, les conférenciers ont réitéré leur invite à l’ensemble des Burkinabè à resserrer les rangs pour ne pas être en proie au terrorisme qui met à mal tous les compartiments de la vie nationale.

OL
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 14 janvier à 23:33, par MOLOTOV En réponse à : Situation nationale : « Il faut considérer les évènements de Yirgou comme un piège des terroristes », dixit Moussa Traoré de la majorité présidentielle

    Messuieurs les suiveurs et porteurs de sacs du MPP.

    Vous dites dans votre declaration foireuse que " Nous nous réjouissons toutefois du leadership du président du Faso qui, prenant la pleine mesure du drame qui venait de se passer et de la nécessité de préserver la paix et la cohésion sociale, s’est personnellement rendu à Yirgou afin d’apporter compassion et assistance aux populations .." et bla bla.
    Vraiment est ce obligé de pondre une declaration après vos donneurs d’ordre du MPP ?
    Continuez dans votre flagornerie de larbins. Votre reveil ne sera pas brutal mais fatal.
    Assez de tous ces entrepreneurs et escrocs politiques.

    #MOLOTOV

    Répondre à ce message

    • Le 17 janvier à 01:23, par stir En réponse à : Situation nationale : « Il faut considérer les évènements de Yirgou comme un piège des terroristes », dixit Moussa Traoré de la majorité présidentielle

      Internaute #MOLOTOV, imagine un seul instant qu’a la suite du massacre de Yirgou le president Rock decide par decret presidentiel de supprimer les Koglweogo qu’adviendra t-il des personnes isolées ou le premier poste de police ou de gendarmerie est a plusieurs dizaines de kilometres. Les Koglweogos sans le savoir genent enormement les plans et la progression des jihadistes et il est bon de les garder pour l’instant en attendant de trouver une solution.C’est de cela dont parle Moussa Traoré et avant lui je l’avait dit dans les precedents commentaires. Mais comme toujours bon nombre de Burkinabé sont aveuglé par la haine ou l’ignorance et deviennent irrationels. Et pourtant c’est bien un gros piège tendu par les terroistes que Rock vient d’éviter. De plus des groupes de Koglweogo peuvent se radicaliser et trailler a leur propre compte cette fois comme des pilleurs pour s’enrichir. En ce moment on ne pourra faire la diffrence entre les attaques jihadiste et les attaques de bandits de grand chemins et ceux des Koglweogo radicalisés.
      Selon RFI : "des combattants peuls venus du centre du Mali ont pris part à des opérations terroristes d’envergure comme la dernière attaque de Ouagadougou, la capitale burkinabè, en mars 2018, ou encore Grand-Bassam, en Côte d’Ivoire. C’est sans doute ce qui aura attiré les forces françaises dans la région alors que la menace terroriste se déporte de plus en plus vers le Burkina."
      Le Dogon du Mali qui ont attaqué les Peuls du Centre ud Mali ne se sont certainement pas concerté avec les Dozos ou encore moins les Koglweogos. Il ’ya un ras le bol des populations et ce sentiment de traitrise venant de personnes sensés etre leurs compatriotes. "Chat échaudé craint l’eau froide" et " Quand on se fait mordre par un serpent on se mefie d’une corde."

      Répondre à ce message

  • Le 14 janvier à 23:37, par MOLOTOV En réponse à : Situation nationale : « Il faut considérer les évènements de Yirgou comme un piège des terroristes », dixit Moussa Traoré de la majorité présidentielle

    Ko APMP, un sigle quelconque oui. Dites simplement suiveurs et garçons de courses du MPP.Que de mepris pour tous ces politiciens racolleurs toujours à marchander des places là où la marmitte bouillonne.
    est ce que vous vous regardez souvent dans la glace quand vous pondez ce genre de declaration que vous ne sentez pas dans votre cœur.Vraiment

    #MOLOTOV

    Répondre à ce message

  • Le 15 janvier à 08:41, par Vérité indiscutable En réponse à : Situation nationale : « Il faut considérer les évènements de Yirgou comme un piège des terroristes », dixit Moussa Traoré de la majorité présidentielle

    Il y a toujours des gens pour soutenir les demi-vérités.
    Et au lieu d’arriver à des conclusions claires et nettes, on reste dans des dithyrambes vides de sens.
    C’est bien, c’est mon pays comme ça !

    Répondre à ce message

  • Le 15 janvier à 11:35, par Nahouri Fils En réponse à : Situation nationale : « Il faut considérer les évènements de Yirgou comme un piège des terroristes », dixit Moussa Traoré de la majorité présidentielle

    Roch a rendu le Burkina plus dangereux que l’Afghanistan ou la Syrie avec ses koglweogos. Il est même devenu le Président le plus incompétent de l’histoire de l’humanité. Il a été incapable de rendre justice suite au drame de Yirgou !

    Répondre à ce message

  • Le 15 janvier à 11:39, par Patriote Burkina En réponse à : Situation nationale : « Il faut considérer les évènements de Yirgou comme un piège des terroristes », dixit Moussa Traoré de la majorité présidentielle

    D’abord, il a fallu qu’une radio internationale contredise le nombre de morts, pour voir "l’homme des cartons rouges" se pointer dans un boubou de Samo saoulé avec du "kimapousse " pour rectifier le nombre . Ensuite, il aurait fallu aussi qu’une autre radio de la place annonce sur sa page Facebook la visite d’un président d’un pays frontalier pour des massacres de ses compatriotes dans un village, pour que notre homme surnommé la "solution" se pointe à Yirgou, pour demander pardon à des délinquants hors loi de koglweogos. Parfois, on se demande si les gens du MPP sont vraiment à la hauteur des fonctions qui leur ont été confiées ?
    Qu’est ce que vous avez appris pendant les 30 dernières années de vie politique au côté des frères Compaoré ?
    Qu’avez-vous appris comme leçons des événements passés et récents ?
    Qu’avez-vous appris au cours de vos cursus scolaires et universitaires, pour passer tout le temps à tâtonner sur les prises de décision importantes de la nation ? Ce qui est sûr vous serez sanctionnés par les urnes en 2020 !

    Répondre à ce message

  • Le 15 janvier à 11:56, par Guesswendé En réponse à : Situation nationale : « Il faut considérer les évènements de Yirgou comme un piège des terroristes », dixit Moussa Traoré de la majorité présidentielle

    MESSIEURS DU MPP, LISEZ CETTE DECLARATION D’UN DEPUTE DE LA MAJORITE.

    #Burkina : le député #Aziz_Diallo exige la dissolution pure et simple des koglweogo.

    C’était ce vendredi 11 janvier lors de la plénière sur la prorogation de l’état d’urgence.

    L’intégralité de son message.

    Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,
    Monsieur le Ministre de la Justice, des Droits Humains et de la Promotion Civique,

    Nous nous apprêtons à autoriser la prorogation de l’Etat d’urgence dans 14 provinces de notre pays suite a la demande du gouvernement. Notre assemblée a toujours répondu présent à chaque fois qu’elle a été sollicite par le gouvernement sur les questions sécuritaires. En témoigne, si besoin en était, des énormes sacrifices consentis par le peuple entier à travers la loi de finance 2019 qui permet au gouvernement de réaliser des investissements important au profit de nos forces de défense et de sécurité.

    Le 1er Janvier dernier, à la suite de l’assassinat odieux du chef de village de Yirgou et de 6 autres personnes par des terroristes non identifies, d’autres terroristes, bien identifies eux par contre, les koglweogos, se livraient à des exactions crapuleuses, ôtant la vie à prés d’une centaine de Burkinabé, qui ignoraient même que le chef du village avait été tue.
    En Novembre dernier, à Tanghin, dans notre capitale, à la suite d’affrontements entre koglweogos et bouchers, on déplore 2 décès et un blesse grave.

    Le 12 Septembre 2018, dans la commune de Karangasso-Vigue, des affrontements entre koglweogo et populations ont fait 3 mors et de nombreux blesses.

    En Mai 2017, à Tialgo, après que les koglweogo aient réclamé plus de 800,000 francs d’amende à un individu, les populations se sont révoltées et les affrontements qui ont suivi ont cause la mort d’au moins 5 personnes.

    Je ne vais pas poursuivre ce décompte macabre qui n’honore pas notre pays.

    Peut-on concevoir qu’au même moment ou nous nous évertuons à donner à nos forces de défense et de sécurité les moyens nécessaires pour assumer pleinement leur rôle, un groupe d’individus s’adonnent à pareils exactions au nez et à la barbe des institutions de notre pays ?

    Le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme et le Comité des droits de l’homme lors de la présentation de leur rapport su notre pays en Mai dernier se sont dit je cite : « préoccupé par l’apparition de milices d’autodéfense, notamment les « Koglweogo », dont certaines se livreraient à des extorsions de fonds, arrêteraient ou retiendraient illégalement des personnes et commettraient des exactions et des meurtres ».
    A ces propos, Monsieur le ministre de la Justice a répondu : « Si les actions de ces groupes ont souvent été saluées par les populations locales qui y voient un moyen efficace de lutte contre l’insécurité, il convient, cependant, de regretter les atteintes graves aux droits et libertés fondamentales et aux principes de l’Etat de droit dont ils se rendent coupables ».

    Monsieur le Ministre, la centaine de victimes des villages de Yirgou, Fourbe, Toekedogo, Bangrin, Kassaye, Bolle, Guiendbila, Binguele et ailleurs, n’ont plus de libertés fondamentales.

    En leur nom, au nom de ce jeune homme couché sur un lit à l’hôpital de Kaya entre la vie et la mort ayant reçu 32 balles de calibre 12 au niveau de son bassin, au nom de ce vieux couché dans le même hôpital qui a eu la gorge scindé et qui n’est en vie que par onction divine, au nom de ce jeune d’à peine 30 ans qui a vu tous les autres membres de sa famille froidement assassinés devant lui, et qui est couché dans le même hôpital avec des blessures par balles, au nom des populations de ce village peuple essentiellement de Mossis qui ont hébergé et nourris plus de 230 déplacés en attendant qu’ils rejoignent la Mairie de Barsalogho, au nom de ce jeune Burkinabé d’ethnie Mossi qui a caché son ami peulh pour lui permettre d’échapper à cette folie meurtrière,

    Au nom de l’Etat de Droit, nous avons le devoir d’exiger le désarmement, et la dissolution pure et simple des koglweogo. Nous ne souhaitons pas une prolifération des groupes armés dans notre pays. Pour cela, il est important que seul l’Etat assume le monopole de la violence comme le dit notre Constitution. Seul l’Etat.

    Notre assemblée a rendez vous avec l’Histoire, car un des actes les plus attentatoires à la cohésion sociale et à l’unité nationale a été commis sous notre législature. Monsieur le Président, en notre nom, vous avez prononcé un discours remarquable de courage lors de l’ouverture de la session spéciale Mardi dernier. Nous avons maintenant l’obligation de joindre l’acte à la parole.

    Je vous remercie.

    Aziz Diallo, Député

    Répondre à ce message

  • Le 15 janvier à 12:01, par Peuple Insurgé En réponse à : Situation nationale : \xabIl faut consid\xe9rer les \xe9v\xe8nements de Yirgou comme un pi\xe8ge des terroristes\xbb, dixit Moussa Traor\xe9 de la majorit\xe9 pr\xe9sidentielle

    Si vous savez que c’est un piège, qu’est-ce que vous faites pour sortir de là ? Si vous continuez à cautionner les milices dont votre président est le chef suprême (Simon compaore) vous nous enfoncer dans le piège. C’est à vous qu’il appartient de restaurer l’autorité de l’état. En commençant par vous même. Et tant que vous qui êtes aux commandes ne donner pas l’exemple, le contrebandiers, le braconnier ou le brûleur de feu tricolores continuera dans l’incivisme. Même si vous n’avez pas pas peur de Dieu, aillez au moins honte.

    Répondre à ce message

  • Le 15 janvier à 15:29, par jEANINE DEBO En réponse à : Situation nationale : « Il faut considérer les évènements de Yirgou comme un piège des terroristes », dixit Moussa Traoré de la majorité présidentielle

    Le MPP mon plus grand regret !
    Jamais je n’aurais penser que Rock est si incompétent !
    Transformeer le Burkina en pays faisant peur à ses propres habitants ! Incapable de faire face à sa propre milice, les Kolweogo !

    Répondre à ce message

  • Le 15 janvier à 15:43, par HUG En réponse à : Situation nationale : « Il faut considérer les évènements de Yirgou comme un piège des terroristes », dixit Moussa Traoré de la majorité présidentielle

    Quand vous dite que quelque chose qu’on n’a pas créer par un décret ne peut être supprimé par un décret (cas des kogolwéogo) vous avez dit vrai mais en même temps votre raisonnement ne résiste pas à l’analyse. En même temps vous partez droit dans le trou en disant qu’il faut les recadrer. Je vous pose une question : peut-on recadrer quelque chose qui est illégale (kogolwéogo) dans un état de droit ? Deuxième question : n’est il pas plus facile de faire disparaître quelque chose n’ayant pas aucune base légale (kogolwéogo) ?

    Répondre à ce message

  • Le 15 janvier à 16:23, par Ferkêbougou En réponse à : Situation nationale : « Il faut considérer les évènements de Yirgou comme un piège des terroristes », dixit Moussa Traoré de la majorité présidentielle

    Le Président Roch KABORE a pris quelle mesure ferme ? Aller demander pardon à des auteurs de génocide et vous venez nous raconter des histoires à dormir debout ko piège ! Vous êtes complices et comptables de ce drame parce que c’est sous votre règne que ces milices armées hors la loi ont apparu. Ils ont dénoncé les accords faits pendant les campagne présidentielles de 2015 pour soutenir le MPP.

    Répondre à ce message

  • Le 15 janvier à 20:03, par Abdou En réponse à : Situation nationale : « Il faut considérer les évènements de Yirgou comme un piège des terroristes », dixit Moussa Traoré de la majorité présidentielle

    Ah, ce pays est vraiment foutu. Sans tomber dans des considérations de personne, il est à craindre que des gens de la trempe de Kanazoe Adama aspirent à diriger le Burkina Faso de quelle que manière que ce soit.
    J’étais juste de passage....

    Répondre à ce message

  • Le 15 janvier à 22:20, par substance Grise En réponse à : Situation nationale : \xabIl faut consid\xe9rer les \xe9v\xe8nements de Yirgou comme un pi\xe8ge des terroristes\xbb, dixit Moussa Traor\xe9 de la majorit\xe9 pr\xe9sidentielle

    Pourquoi être pressé
    Seul le temps a la vérité
    Attendons de voir .
    Pendant des decennies des gens avisés ont essayé de dire certaines vèrités à Blaise qui n’a pas écouté ou à été empeché d’écouter jusqu’au jour où ce qui devrait arrivé arriva.
    Il l’a appris à see depends
    Le Président Rock Marc s’entoure des mêmes escrots hypocrites dont on connait les dégats causés sous Blaise et pretendent être des anges sous les couleurs de MPP ou majorité
    Le temps dira toute la vérité.

    Répondre à ce message

  • Le 16 janvier à 01:51, par baby b a En réponse à : Situation nationale : « Il faut considérer les évènements de Yirgou comme un piège des terroristes », dixit Moussa Traoré de la majorité présidentielle

    l’incompetance de nos dirigeants africains et surtout leur manque de patriotisme nous fera regretté l’indépendance acquise au prix du sang de nos grands parent. le problème est que le meilleur est celui la qui n’a pas eu le pouvoir. Sinon c est toujours de mauvais en pire .ou est l’espoir ?

    Répondre à ce message

  • Le 16 janvier à 15:56, par TANGA En réponse à : Situation nationale : « Il faut considérer les évènements de Yirgou comme un piège des terroristes », dixit Moussa Traoré de la majorité présidentielle

    Les sieurs MOLOTOV (comme cocktail Molotov), Vérité indiscutable, Nahouri Fils etc... vous semblez plus dangereux en matière de diffusion de la colère et de la terreur de par vos déclarations.
    Pourquoi ne voulez vous pas que ce soient la confusion que les terroristes ont recherché en posant leur acte ? Maintenant que les populations savent cela, on peut les éviter. C’est un type de piège en moins.
    Ce que nous pouvons tous demander aux autorités, c’est de faire large diffusion pour que quelque soit la localité tous puissent savoir à quoi s’en tenir mais aussi et surtout que chacun sache que sa seule bêtise peut entrainer des conséquences regrettables pour lui et sa famille.

    Répondre à ce message

  • Le 21 janvier à 08:53, par peter En réponse à : Situation nationale : « Il faut considérer les évènements de Yirgou comme un piège des terroristes », dixit Moussa Traoré de la majorité présidentielle

    Moussa TRAORE de l’ADD,voila quelqu’un qui,me semble t-il,a une analyse objective de la situation de Yirgou.Il convient de rechercher des solutions palliatives à l’évènement malheureux survenu dans cette partie du pays en écartant pas d’autres causes à la base (le cas des terroristes). Une analyse globale s’impose.

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

 Articles de la même rubrique
Insécurité, élections de 2020 : Une mission onusienne échange avec l’opposition politique
Présidentielles 2020 : Quels sont les favoris ?
Déclaration de politique générale du Premier ministre : « Ces pleurs ne suffiront pas à lui garantir la réussite et ne sauront justifier un éventuel échec », Le Faso autrement
Déclaration de politique générale : Avis divergents sur la teneur du message du Premier ministre
Présidentielle 2020 : Des jeunes appellent à la candidature de Yacouba Isaac Zida
Présidentielle de 2020 : Kadré Désiré Ouédraogo annonce les couleurs
Politique nationale : La NAFA attire l’attention du pouvoir sur l’état de santé de Djibrill Bassolé
Vie politique nationale : Le MPP célèbre ses cinq ans d’existence
San Traoré, maire de Kourinion : « Le niveau central a accaparé de nombreuses prérogatives dévolues aux communes »
Assemblée nationale : Alassane Sakandé promet un siège flambant neuf pour le Chef de file de l’opposition
Vœux de l’UPC : Le PPR répond aux « propos démagogiques » de Zéphirin Diabré
Coopération canado-burkinabè : L’ambassadeur Edmond R. Dejon Wega reçu en audience par le porte-parole de l’opposition
  Newsletter

Chaque matin, recevez gratuitement toute l'actualité du jour par mail. Inscrivez-vous à la newsletter


LeFaso.net
LeFaso.net © 2003-2018 LeFaso.net ne saurait être tenu responsable des contenus "articles" provenant des sites externes partenaires.
Droits de reproduction et de diffusion réservés