Enseignement supérieur au Burkina : Le ministère de tutelle rappelle qu’il est le garant de la définition des filières de formations universitaires

mercredi 12 septembre 2018 à 15h50min

Il nous a été donné de constater que des regroupements professionnels tiennent des déclarations publiques tendant à remettre en cause la légalité et la légitimité du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation (MESRSI) dans l’octroi des autorisations d’ouverture de certaines filières de formations universitaires.

Enseignement supérieur au Burkina : Le ministère de tutelle rappelle qu’il est le garant de la définition des filières de formations universitaires
Le MESRSI tient à rappeler qu’il est l’unique institution en charge de la mise en œuvre de la politique éducative en matière d’enseignement supérieur au Burkina Faso. Le développement de l’enseignement supérieur dans notre pays a permis, ces dernières années, la formation dans des domaines pour lesquels il n’existait pas d’écoles au Burkina Faso, toute chose qui permet dorénavant de rapprocher les offres de formation des populations.

Et dans le souci d’assurer une adéquation entre la formation et l’emploi, le ministère entretient des relations de partenariat avec les organisations professionnelles, si fait que leurs observations pertinentes et leurs avis éclairés sont pris en compte dans le plan de développement de l’enseignement supérieur.

Pour le cas spécifique de l’Ordre des Architectes du Burkina, il est à noter que l’organisation a été reçue en séance de travail au MESRSI le 31 août 2018. Au cours de cette rencontre, le ministère a réaffirmé son rôle de garant de la définition des filières de formations et de contrôle de la qualité des formations dispensées dans toutes les institutions d’enseignement supérieur du Burkina Faso. Il est la seule structure qualifiée pour autoriser l’ouverture d’une filière de formation dans l’enseignement supérieur.

Le ministère souhaite que, dans le cadre de cette collaboration, le rôle de chacun des partenaires soit bien compris, dans les limites de ses compétences. Il rassure les étudiants, les parents d’élèves et d’étudiants que la liste des établissements d’enseignement supérieur reconnus par le ministère peut être consultée aux adresses suivantes : www.mesrsi.gov.bf ; www.sig.bf.
Pour toute information complémentaire, prière appeler au 25 41 00 79.

La Direction générale de l’enseignement supérieur

Vos commentaires

  • Le 12 septembre à 21:07, par Une En réponse à : Enseignement supérieur au Burkina : Le ministère de tutelle rappelle qu’il est le garant de la définition des filières de formations universitaires

    Il fallait de même faire comme au secondaire ou au primaire où les liste des établissements scolaires reconnus ont été publiés. De quoi avez vous peur ? Ou bien c’est des amis et amies du ministre qui sont promoteurs.

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  • Le 13 septembre à 09:13, par la sagesse En réponse à : Enseignement supérieur au Burkina : Le ministère de tutelle rappelle qu’il est le garant de la définition des filières de formations universitaires

    Mr "UNE" , si c’est avoir peur, sachez que le MESRSI n’a peur de rien. Si vous suiviez l’actualité vous auriez su que cette année le répertoire des établissements d’enseignement supérieur reconnu a été publié pour la 2ème année consécutive et la première édition , l’année dernière a fait un tolet car très bien relayée par les médias. Le ministère que vous cité en exemple est à sa première année de diffusion de son répertoire, cela est louable. Si on devait rester dans votre logique, on devrait dire que c’est votre "bon exemple" qui est sur les traces du MESRSI. Heureusement que les principaux animateurs de ces ministère ne panse pas comme vous. SVP ne divisez pas le monde éducatif.

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  • Le 13 septembre à 10:27, par véritas En réponse à : Enseignement supérieur au Burkina : Le ministère de tutelle rappelle qu’il est le garant de la définition des filières de formations universitaires

    Oui la Sagesse. Je suis tout à fait d´accord avec vous, parlant du rôle de précurseur joué par le MESRSI. Mais la différence entre les deux ministères réside dans le fait que le MENA, tout en ayant imité les pas du MESRSI, a eu le courage d´annoncer soit le maintien (avec ou sans condition), soit la fermeture pure et simple des établissements. Il ne faut pas se contenter de citer les bons et les mauvais, mais de sanctionner quand il le faut. Nous savons tous qu´en la matière il y a du n´importe quoi au niveau du supérieur. Je fais confiance au ministre de l´ESRSI, je sais que passée la période de sursis, il tapera fort comme l´a fait son collègue du MENA. Acceptons les critiques et les suggestions, c´est cela qui nous fera avancer ensemble. Amicalement !

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    • Le 13 septembre à 15:16, par Cogito En réponse à : Enseignement supérieur au Burkina : Le ministère de tutelle rappelle qu’il est le garant de la définition des filières de formations universitaires

      "veritas" vous faites bien d’intervenir pour tenter d’éclairer, loin de comparer ici, je suis d’avis avec "La sagesse" qu’il faut aller a l’info. Pour votre information, sachez que des établissements d’enseignement supérieur privé on été fermé,cherchez le rapport et vous verrez,je ne vais pas citer ces universités ici mais dans le rapport du MESRSI il n’y avait pas seulement que les établissements de mauvaise qualités mais aussi la listes de celles qui devaient arrêter purement et simplement leurs activités (fermer ). çà c’est une première au Faso et même très courageux. Je félicite le ministère et les encourage car en tant que parent d’étudiants il nous faut de bonnes écoles. Aussi je profite demander aux internautes de ne jamais oublier que c’est des cadres de l’état, des agents parfois spécialistes dans leur domaines qui mènent les enquêtes et fournissent les rapports, arrêtons de les traiter comme des bon en rien car j’ai suivi l’intervention d’un frère sur ces sujets et personnellement j’ai été touché. Pansez que chacun a un domaine bien précis et évitons de frustrer les autres. AMICALEMENT

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  • Le 13 septembre à 13:58, par aziz En réponse à : Enseignement supérieur au Burkina : Le ministère de tutelle rappelle qu’il est le garant de la définition des filières de formations universitaires

    Arrêtez ce débat inutile. Allez lire le rapport de suivi des institutions d’enseignement supérieur. Les établissements fonctionnant illégalement ont été sommés de fermer et l’ont fait ? ils ont reçu tous des lettres à ce sujet. SVP, arrêtez de parler de choses que vous ne maîtrisez pas. Et laissez les ministres travailler.

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  • Le 13 septembre à 15:10, par John En réponse à : Enseignement supérieur au Burkina : Le ministère de tutelle rappelle qu’il est le garant de la définition des filières de formations universitaires

    Ce communiqué me fait rire tout simplement et cela témoigne une fois de plus l’ignorance et le manque d’information de ce ministère. En ce qui concerne l’Ordre des architectes, la position est très claire : Le ministère peut autoriser l’ouverture des formations avec ses amis mais le seul habilité à vous permettre d’exercer votre métier c’est l’Ordre des architectes qui est complètement autonome et non le ministère. Vouloir sauter l’ordre et délivrer des autorisations à des promoteurs qui ne respectent aucune charte c’est faire preuve de laxisme et par devers tromper des parents d’élèves et promettre un avenir incertain à des dizaines d’étudiants. Tant que l’ordre n’est pas rassuré que c’est une formation de qualité qui est dispensée dans ces écoles, elle n’inscrira personne venant de ces écoles et même le ministère ne pourra en aucun cas l’en obliger. Vous pourrez voir dans la sous région comme au Mali tout près et vous verrez. Vous pouvez ouvrir votre école et former mais tant que ces personnes ne sont pas autorisés à exercer, c’est leur avenir qui est en pointillés. Le problème c’est que certains oublient que ce n’est pas qui veut qui devient architecte mais qui peut. Le test de recrutement de l’EAMAU au Togo est ouvert à tous les étudiants et ce sont les méritants qui sont retenus et non ceux qui ont des bras longs. L’architecture est un métier et ce n’est pas à cause de promoteurs voraces que le métier sera bafoué. Tout comme les avocats et les médecins, le métier et organisé et régulé par des lois et textes. Il y a l’Ordre des Architectes du Burkina, la conférence des ordres des architectes de l’UEMOA, de l’Afrique ainsi que l’union Internationale des Architectes UIA qui coiffe le métier dans le monde entier. Je souhaite néanmoins bonne chance aux aventuriers.

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    • Le 13 septembre à 20:35, par fghien En réponse à : Enseignement supérieur au Burkina : Le ministère de tutelle rappelle qu’il est le garant de la définition des filières de formations universitaires

      Non, Monsieur John ! Vous vous excitez pour rien et en plus vous êtes hors sujet... Ne ne suis ni du MERSI ni de l’ordre des architectes, même si je fais partie d’un Ordre professionnel ; mais je suis désolé de vous dire que l’ordre des architectes ne peut obliger l’Etat du Burkina Faso (que représente ici le MERSI) à autoriser l’ouverture moins encore à définir le curriculum de la formation des architectes. L’ordre est au bout de la chaine, en tant que "conseil au consommateur" des produits des écoles d’architecture. Dans ce cadre, vous gagneriez à faire des suggestions au MERSI sur la qualité de la formation plutôt qu’à vouloir lui donner des leçons. Pour votre gouverne, l’Ordre des médecins n’a jamais interféré dans l’ouverture des écoles de médecine et la définition de leurs cursus de formation ; en revanche, il veille sur la qualité des prestations des médecins, en se mettant du côté des "consommateurs", c’est-à-dire les patients des services médicaux... Enfin, sachez que c’est la loi qui organise les métiers et que l’Etat est le garant de la légitimité des lois... L’exemple du Mali que vous citez, c’est bien ce que le MERSI veut éviter ! Alors fermez-la SVP si vous ne comprenez pas, plutôt que de vouloir nous montrer coûte que coûte que vous êtes architecte ! Il y a des gens formés plus haut et plus cher que les architectes, sachez-le...

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    • Le 13 septembre à 20:49, par Union En réponse à : Enseignement supérieur au Burkina : Le ministère de tutelle rappelle qu’il est le garant de la définition des filières de formations universitaires

      Il faut juste travailler main dans la main, l’ordre des architectes et le ministère doivent collaborer pour faire émerger des structures nationales où les jeunes burkinabés peuvent se former et devenir des architectes reconnus. L’ordre peut même designer des architectes pour être responsables de filière, question de s’assurer que le contenu est conforme aux normes. Il ya des millions de jeunes en Afrique de l’ouest, mais vous conviendrez avec moi qu’ils ne peuvent pas tous avoir accès à l’EAMAU compte tenu du nombre de places limité. Cependant ne pas être recruté par l’EAMAU ne signifie pas qu’on n’a pas la capacité ou les aptitudes nécessaires pour être architectes. Donnons la chance à d’autres jeunes. Ne pensons pas seulement "monopole et argent", Pensons aussi "union", pensons "générations futures". Il en est de même pour les autres ordres notemment expert comptable et avocat.

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      • Le 14 septembre à 01:11, par John En réponse à : Enseignement supérieur au Burkina : Le ministère de tutelle rappelle qu’il est le garant de la définition des filières de formations universitaires

        La chance peut être augmentée mais tout dépend du ministère. L’état burkinabe paye des frais chaque année à l’EAMAU dont l’État burkinabè est membre pour former ses arcitectes. Si le pays a vraiment besoin d’architectes, il peut tout simplement demander d’augmenter son quota pour combler ses besoins et ce sera fait dans des conditions normales. Le pays peut même demander à cette école d’ouvrir une école à Ouaga pour former ses arcitectes toujours dans le but de garantir la qualité de la formation. Et si toutefois l’État burkknabè veut etre autonome, il doit d’abord quitter l’EAMAU et ouvrir son école Juste pour vous signifier qu’il s’agit tout simplement d’affinités et d’intérêtsi et comme l’ordre n’à rien à voir avec cela, il est tout à fait normal que les positions soient divergentes.

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  • Le 24 septembre à 17:09, par Figo En réponse à : Enseignement supérieur au Burkina : Le ministère de tutelle rappelle qu’il est le garant de la définition des filières de formations universitaires

    Affaire de gombo. Les Burkinabè sont devenus grave.

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