Nous sommes le  
LeFaso.net, l'actualité Burkinabé sur le net
Proverbe du Jour : «Aucune cause juste ne peut être servie par la terreur. Kofi Annan» 

Syndicats du Ministère de la femme : Des sit-in les 18 et 19 avril en attendant la grève de 96 heures

Accueil > Actualités > Société • • jeudi 12 avril 2018 à 18h29min
Syndicats du Ministère de la femme : Des sit-in les 18 et 19 avril en attendant la grève de 96 heures

Face à la presse, ce jeudi 12 avril 2018 à Ouagadougou, le secrétaire général du Syndicat des travailleurs de l’action sociale, Juste Koumara Logobana s’est prononcé sur la situation de leur plate-forme revendicative et les perspectives de lutte. Cette rencontre sonne comme une invite au gouvernement à « un geste salvateur » pour répondre à leurs doléances, qui datent de 2016.

Le 8 février 2018, le Syndicat des travailleurs de l’action sociale (SYNTAS) et le comité de la confédération générale du travail du Burkina (CGT-B) ont interpellé Mme le ministre en charge de la femme, Hélène Marie Laurence Ilboudo/Marshall sur les préoccupations des travailleurs du département. Dans leur correspondance, les deux structures ont été on ne peut plus clair. « On a mis en garde contre tout prétexte fallacieux de changement à la tête du ministère aux fins de dévoyer les préoccupations légitimes des travailleurs et les renvoyer aux calendes grecques. Mais hélas ! L’autorité est restée muette, méprisante et versatile », a signifié Juste Koumara Logobana, secrétaire général du SYNTAS, lors d’une conférence de presse organisée dans la matinée du jeudi 12 avril 2018, à Ouagadougou.

C’est dans ce contexte qu’ils ont déposé un préavis de grève auprès du président du Faso, Roch Kaboré, le 27 mars 2018. Par le présent préavis, les organisations syndicales appellent les travailleurs du département de la femme à observer un arrêt de travail le 24 et ce, jusqu’au 27 avril 2018 sur toute l’étendue du territoire national. Pour l’instant, les préfectures, Hauts commissariats, Gouvernorats et le ministère serviront de cadre à des sit-in, les 18 et 19 avril prochains. Ceci, en vue de la satisfaction diligente de leur plate-forme revendicative minimale, qui se résume en 8 points.

Il s’agit de l’annulation des nominations de complaisance ; le rétablissement de l’indemnité spéciale d’accueil ou de permanence supprimée, pour compter de sa date de suppression (2011) et son élargissement à tous les emplois spécifiques du ministère. Ils demandent également, l’adoption d’un statut particulier au profit des personnels du ministère en charge de la femme ; l’institutionnalisation d’une prestation de serment du personnel spécifique en vue de leur permettre de mieux accomplir leur mandat professionnel. Aussi, ont-ils exigé la réhabilitation du domaine de l’éducation de jeunes enfants désorganisé par la mise en œuvre du transfert du préscolaire et du post-primaire au MENA, etc.

L’une des préoccupations majeures des travailleurs, c’est aussi la reconstitution de la carrière du personnel des ex-garderies populaires.
« Dans le protocole d’accord signé le 27 janvier 2018 entre la coordination des syndicats de l’éducation et le gouvernement, ce point a connu un nième engagement. Cet engagement disait expressément qu’à partir de la date de la signature du protocole d’accord, il y avait un mois d’échéance pour que la question soit définitivement résolue », a expliqué le SG Logobana. « A la date d’aujourd’hui, on n’a plus rien entendu venant de la part de l’autorité », a-t-il déplorer.

Outre la grève de 96 heures et les sit-in annoncés, d’autres actions de lutte sont au menu de l’agenda du SYNTAS et du comité de la CGT-B. Au nombre desquelles, la suspension de la transmission des rapports d’activités, des données statistiques (y compris celles destinées aux partenaires) ; la réalisation des enquêtes sociales, l’appui technique aux organisations féminines. Les syndicats menacent également de référer aux présidents des tribunaux départementaux ou de grandes instances, tous les cas de conflits familiaux, de violences faites aux femmes, de subsides pour enfants, de mariages d’enfants. De même que les cas d’enfants trouvés, égarés, victimes de violences, maltraités, victimes de traite et de pires formes de travail.

En vue de répondre promptement aux mots d’ordre, le SG du SYNTAS demande aux travailleurs du ministère « de s’organiser davantage et à maintenir forte et active la mobilisation ». Et au secrétaire chargé de l’éducation et de la formation syndicale d’ajouter : « Nous ne souhaitons pas passer à une autre étape. Mais cela sera fonction de l’attitude du gouvernement ».

En réponse à la question sur le service minimum, M. Logobana dira qu’elle relève de l’organisation propre de l’administration.

Aïssata Laure G. Sidibé
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 13 avril à 08:35, par HUG En réponse à : Syndicats du Ministère de la femme : Des sit-in les 18 et 19 avril en attendant la grève de 96 heures

    Travailleurs de l’action sociale, il faut lutter pour vous libérer. Je suis de près ce syndicat qui ne demande qu’un strict minimum. Si nous prenons le premier point, s’il y avait en face un gouvernement responsable la tension sociale avait baissé depuis 2016. Imaginer on crie sur tous les toit qu’il y a manque d’enseignants cependant on nomme des professeurs comme directrice régionale et comme Sécrétaire permanent. Ce sont des nominations de complaisance et depuis le ministre du tutelle n’a jamais rencontré les syndicats pour discuter sérieusement. Les travailleurs sociaux sont des agents assermentés, donc si l’état était responsable il n’allait pas nommer des gens non assermentés à ces postes . Gouvernement du MPP, voyez même au temps du défunt pouvoir (CDP) les règles régissant l’action sociale n’ont jamais été bafouées. je n’aime pas les comparaisons mais vous allez m’obliger à les faire,Pouvoir du MPP avant 2012, il y avait plusieurs enseignants comme préfet et après une lutte le pouvoir du CDP s’est aperçu que la lutte était légitime. Maintenant qui sont les préfets maintenant ? On dira qu’il y a des corps habillés comme préfet mais c’est par rapport au contexte d’insécurité qu’il en est ainsi. Un pouvoir / Ministère sérieux c’est celui qui analyse sans froidement les revendications des travailleurs. Curieusement le nouveau ministre championne en rire dit qu’elle n’est pas venue pour démolir le mur mais qu’elle est venue y ajouter des briques.OK c’est bien, mais madame la ministre est ce que vous vous êtes poser la question à savoir si la construction de l’ancien mur a respecté les règles en matière de construction,. Sans vous flatter madame la ministre soyez objective avec vous même. Non au nominations liées à son appartenance politique (MPP). Oui au nominations ojectives, pragmatiques. Chacun doit faire le travail pour lequel il a été formé ?Avec foi et courage on triomphe. L’action sociale ne saurait être un dépotoir. Pouvoir du MPP est ce que que vous pouvez nommer un travailleur social comme Directeur Général (DG) dans un Centre Hospitalier Universitaire (CHU) ou CHRégional ? Pouvoir du MPP est ce que vous pouvez nommer un enseignant au poste de DG dans un CHU OU CHR ? Pouvoir du MPP,est ce que vous nommer un agent de santé comme proviseur, Directeur Général/ Régional/ Provincial de l’enseignement ? Non, je pense que même en rêve le pouvoir du MPP n’a jamais caressé une telle éventualité. Donc pouvoir du MPP prenez vous mêmes et les travailleurs sociaux au sérieux

    Répondre à ce message

    • Le 13 avril à 10:37, par Verité Verité En réponse à : Syndicats du Ministère de la femme : Des sit-in les 18 et 19 avril en attendant la grève de 96 heures

      Très beau raisonnement, est-ce qu’il imaginable de nommer un agent de santé comme proviseur ?
      Et voilà que des administrateurs civils sont promues DG d’Autonomisation Économique de la femme dans ce ministère.
      Sincèrement j’exhorte le gouvernement à ne pas branler les acquis en matière de promotion de la femme car vous y êtes au rennes par les voies électorales de ces innocentes, pauvres couches vulnérables à votre merci égoïste.
      Votre avenir politique dépend d’elles.
      Je ne suis pas travailleur social mais je trouve que si les travailleurs dénoncent depuis deux ans ces nominations de ces responsables c’est qu’ils savent que sa ne va pas.
      Certes, il n’existe point quelqu’un habilité à un poste, une nomination relève toujours d’un pouvoir discrétionnaire de l’autorité mais je jure que si vous jetez un regard au niveau de la structure en charge de l’autonomisation de la femme, vous comprendrez la douleur des agents qui y travaillent.

      Répondre à ce message

  • Le 13 avril à 10:57, par Verité Verité En réponse à : Syndicats du Ministère de la femme : Des sit-in les 18 et 19 avril en attendant la grève de 96 heures

    Oui je suis d’accord. surtout la structure en charge de l’autonomisation économique de la femme.
    Un dépotoir qu’il faut s’en débarrasser urgemment.
    Faites-y un tour pour vous impregner

    Répondre à ce message

  • Le 13 avril à 11:22, par M. Aigri En réponse à : Syndicats du Ministère de la femme : Des sit-in les 18 et 19 avril en attendant la grève de 96 heures

    Ah bon ? Quelle direction générale ?
    Mais je pense qu’il faut réclamer valablement et non s’attaquer à des personnes.
    Tout le monde vous soutient, vous les travailleurs sociaux surtout que votre tache n’est toujours pas aisée dans un pays marqué par des pesanteurs socioculturelles difficiles à défaire.
    Je trouve juste votre lutte. Beaucoup de courage et Dieu soit votre soutien. amen !

    Répondre à ce message

  • Le 13 avril à 11:35, par M. Aigri En réponse à : Syndicats du Ministère de la femme : Des sit-in les 18 et 19 avril en attendant la grève de 96 heures

    internaute 2 vérité vérité : ne parlez pas ainsi, je pense que vous voulez dire la responsable et non la structure elle même. Si "oui" je vous soutiens sinon l’autonomisation économique des femmes est une des pierres angulaires du développement. Donc revoyez votre écrit alors !

    Répondre à ce message

  • Le 13 avril à 13:43, par M. Aigri En réponse à : Syndicats du Ministère de la femme : Des sit-in les 18 et 19 avril en attendant la grève de 96 heures

    Résumé des points saillants :

    - " l’annulation des nominations de complaisance" : La personne qu’il faut à la place qu’il faut :
    De la même manière que l’on voit utopique la nomination d’un travailleur social comme Directeur Général (DG) dans un Centre Hospitalier Universitaire (CHU) ou CH Régional (internaute 1), il serait intelligent et mieux indiqué de faire prévaloir votre pouvoir discrétionnaire en tenant compte au minimum du respect des travailleurs.
    Un "administrateur civil " actuellement DG de l’autonomisation économique de le femme : Usez de votre pouvoir discrétionnaire pour la positionner comme préfet, haut commissaire ou même gouverneur si vous voulez dans une localité ou vous voulez mais seulement dans son ministère. Faites-le, vous en disposez cette latitude seulement respectez le Ministère de la Femme.
    Aussi évoquerai-je votre entêtement à garder les deux enseignantes tant décriées comme DR Nord et SP/CNLPE. Que peuvent-elles apporter de plus à la lutte contre l’excision ou le mariage d’enfants par rapport à un spécialiste du domaine que vous-même avez recruté et formé ?
    Je n’occulte pas le cas des autres SP/CONASUR et GONAP-GENSE : Si c’est pas au Ministère de la femme, je n’ai jamais réalisé ceci : quelque soit la compétence d’un travailleur social, quelque soit le pouvoir discrétionnaire d’une autorité ou la puissance du mentorat ; peut-il être promu DG à la santé ? Pourquoi cela est possible au MFSNF ?

    - " le rétablissement de l’indemnité spéciale d’accueil ou de permanence supprimée, pour compter de sa date de suppression (2011) et son élargissement à tous les emplois spécifiques du ministère" : Point saillant de la revendication qui va de pair avec la prestation de serment.
    Imaginez-vous, un travailleur social en déconcentré ou même souvent en milieu urbain ou sévit le mariage d’enfants, l’excision, le rapt, la violence conjugale, l’accusation pour fait de sorcellerie et j’en passe ; pensez-vous aux risques encourus par cet agent pour mettre fin à ces pratiques néfastes qui bloquent la participation de la femme au développement ?
    Souvent l’agent social utilise son propre domicile pour accueillir une femme violentée, ou répudiée et surtout à des horaires hors service.
    Réalisez-vous l’imminence du risque ?
    Donc à défaut de réclamer un FC au moins rétablissez-leur l’indemnité de permanence que vous avez supprimé injustement SVP !

    N.B : Dites-moi, de vous à moi, est-ce ces quelques points d’une plateforme demandent qu’on attende deux ans pour satisfaire. ZOYE WEND YAA !

    Maintenant
    "Les syndicats menacent également de référer aux présidents des tribunaux départementaux ou de grandes instances, tous les cas de conflits familiaux, de violences faites aux femmes, de subsides pour enfants, de mariages d’enfants" :
    Je trouve personnellement que ce moyen de pression amènera la première responsable à se pencher sur le cas. S’il faut renvoyer tous les cas cités à la justice, je vous avoue que ce ne sera une mèche à faire.
    VIVE LA FEMME ! VIVE LA CONSIDERATION DES AGENTS SPECIFIQUES DU MFSNF ! VIVE LE TRAVAIL SOCIAL !

    Puisse Dieu bénir le Burkina Faso et ses fils et filles !

    Répondre à ce message

  • Le 13 avril à 14:22, par Rabi En réponse à : Syndicats du Ministère de la femme : Des sit-in les 18 et 19 avril en attendant la grève de 96 heures

    chacun se lève brandit ses muscles devant un pouvoir famélique et pense qu’il est fort. il faut un peu de sérieux dans vos réclamations. que voulez-vous ? Que l’autorité vous consulte avant de nommer les gens ? non non et non. la tête n’est pas l’essentiel, il faut que les agents soient consciencieux et endurants vous verrez des résultats. sinon vouloir dicter l’autorité parce que des cadrions sont tapis dans l’ombre et vous poussent, vous risquez d’aller droit au mur.

    Répondre à ce message

    • Le 14 avril à 09:52, par DEKOUAGA En réponse à : Syndicats du Ministère de la femme : Des sit-in les 18 et 19 avril en attendant la grève de 96 heures

      Ce n’est que dans ce ministère que ce bordel est possible ! Je suis tenté de te donner raison quand j’observe l’attitude des soit disant cadres du ministère de la femme. Oui parlant des nominations, ils peuvent faire honte et même tuer. Voilà des cadres, à force d’aller faire des courbettes, ils sont par moment dépourvus de la moindre intelligence et courage pour revendiquer ceux pour quoi ils sont formés. Beaucoup seraient dépassés, ils se plaisent à faire carrière dans les postes de Directeurs provinciaux, malades et aigres au service s’il n ’y a pas de séminaires (leur FC), bien d’autres ont conscience qu’ils n’ont pas le mérite de leur statut de cadre. C’est pour cela, vous verrez ! A l’occasion des grèves l’on ne sentira pas l’ombre d’Inspecteurs ou d’Administrateurs aux piquets de grève. De toutes les façons les dossiers techniques et autres résolutions de cas sont assurés par des agents de cycle B dans les structures.
      C’est au gouvernement de prendre ses responsabilités, Marsall sait que les rapports bilans sont truffés de faux par la magie des gens qui veulent conserver leur poste. Agents B et C nous on s’en fou, tout ce que l’on sait la fin de la misère au Burkina passe par la satisfaction des multiples besoins des 90% de pauvres,de misérables , de familles en crise, du retour des enfants en famille et évidemment de la valorisation du travail social. Wait and see !

      Répondre à ce message

  • Le 14 avril à 08:44, par HUG En réponse à : Syndicats du Ministère de la femme : Des sit-in les 18 et 19 avril en attendant la grève de 96 heures

    Monsieur Rabi ne parlant pas ainsi, ce que vous dites ce sont des affirmations et non des arguments. Si vous pensez qu’on peut nommer des professeurs de lycées dans des structures techniques du ministère de la femme argumenter pour nous convaincre. Vous dites que si les agents sont consciencieux et endurants les résultats seront bonnes. Vous avez raison et tord, je vous pose une question mais en cas de blocage, d’une difficulté rencontrée par ses agents normalement c’est le premier responsable que l’on touche mais malheureusement dans les cas de nominations de complaisance au ministère de la femme les responsables qui sont à la tête des structures décriées ne peuvent rien apporter car ils ne connaissent rien en matière de travail social, c’est ça le véritable désastre. Monsieur Rabi, c’est ça le véritable problème. Monsieur Rabi le travail social est une profession que l’on apprend et c’est le diplôme obtenu qui vous donne le titre de travailleur social. Monsieur Rabi un peu de respect pour vous- même et les autres.Il n’ y’a pas de cadrions car il n’est pas permis a n’importe qui d’être cadre.

    L’autorité que vous défendez sait où elle peut danser mais je dis qu travailleurs sociaux de s’armer de courage pour siffler la fin de la récréation. Est ce que votre autorité peut nommer des professeurs de lycée au ministère de la santé comme responsable (structure technique). Est ce que votre autorité peut nommer un administrateur civil comme proviseur de lycée bien vrai qu’ elle a le pouvoir discrétionnaire de le faire ? Monsieur RABI est ce que votre autorité peut nommer un financier comme préfet ? Même en rêve le pouvoir du MPP et ses acolytes n’ont jamais caressé une telle possibilité .Monsieur Rabi pensez - vous normal qu’on nomme des professeurs de lycée ou des agents d’autres professions à la tête de directions où les agents sont assermentés. Dans les états normaux, le pouvoir du MPP pouvait être poursuivi car c’est une violation flagrante de l’éthique et de la déontologie du corps des travailleurs sociaux
    Non MONSIEUR Rabi, Les travailleurs sociaux ne disent pas que l’autorité doit les consulter les agents avant de nommer des agents car dans aucun pays du monde un cas pareil ne s’est jamais réalisé mais nous disons à votre autorité d’être pragmatique, objective, sérieuse, professionnelle et réaliste dans ses nominations au ministère de femme. Monsieur Rabi pourquoi ces genres de nominations au ministère de la femme uniquement. Ce corps est noble c’est pourquoi même durant le règne du CDP, il a été toujours été respecté. Ces nominations de complaisance semblent être de nominations pour récompenser politiquement des individus car j’ai beau chauffer mes méninges (réflexion) pour trouver une hypothèse valable mais malheureusement je n’en ai pas eu. Avec foi et courage vous aller triompher. On vous soutient à100%. J’aime ce corps car il est noble comme les autres corps de la fonction publique.

    Répondre à ce message

  • Le 14 avril à 10:15, par HUG En réponse à : Syndicats du Ministère de la femme : Des sit-in les 18 et 19 avril en attendant la grève de 96 heures

    Monsieur Rabi vous êtes mal informé, sachez que ce des cadres de ce ministères participent aux siting et aux grèves Ok. Ils sont responsables Ok. IL s’assument OK.Renseigner vous bien avant de parler. Thomas SANKARA disait que l’esclave qui ne pas capable de s’ affranchir ne mérite pas qu’on s’apitoie sur le sort. Je suis de près ce syndicat et a attendre leur arguments c’est une véritable humiliation que les agents de ce ministère subissent grâce au pouvoir du MPP.

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

 Articles de la même rubrique
Boucle du Mouhoun : Le projet PROMIRIAN dote sept communes de matériel pour la mise en place de services sociaux
Coordination nationale des associations d’enfants et de jeunes travailleurs du Burkina : Le bilan des activités de 2018 passé à la loupe
Journées Entreprises 2018 de 2iE : Faire de l’entreprenariat une stratégie d’insertion professionnelle
Province du Bam : L’ONG World Agroforesty Centre visite ses réalisations
Ecole nationale de police : Les élèves de la 48e promotion effectuent une sortie d’études dans les Hauts-Bassins
Revue annuelle du programme de coopération 2018-2020 entre le gouvernement du Burkina Faso et l’UNICEF : jauger le niveau de progrès réalisé
Ecole polytechnique de Ouagadougou (EPO) : Des réflexions pour son opérationnalisation
Sécurité alimentaire : L’ORCADE encourage les orpailleurs à la pratique de la culture familiale
Energies renouvelables : Un atelier national pour se pencher sur la régulation du secteur
Commune de Ouagadougou : La mairie et ses partenaires préparent l’atelier international d’urbanisme de 2019
Salon du livre africain de Koudougou : La littérature burkinabè à l’honneur
Etude sur l’insécurité au Burkina : Des citoyens accusent l’ancien régime
  Newsletter

Chaque matin, recevez gratuitement toute l'actualité du jour par mail. Inscrivez-vous à la newsletter


LeFaso.net
LeFaso.net © 2003-2018 LeFaso.net ne saurait être tenu responsable des contenus "articles" provenant des sites externes partenaires.
Droits de reproduction et de diffusion réservés