Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

LEFASO.NET | Par Herman Frédéric Bassolé • mercredi 6 décembre 2017 à 23h59min

Matinée mouvementée, ce mercredi 6 décembre 2017, premier jour de la grève lancée par l’Association nationale des étudiants du Burkina (ANEB). Courses poursuites et bastonnades. C’est le spectacle qu’étudiants Pro-ANEB et Anti-ANEB ont donné à voir à l’Université Ouaga 1 Pr Joseph Ki-Zerbo.

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Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

D’un côté des étudiants en grève qui exigent la levée de la sanction infligée par l’administration à un des leurs, et de l’autre côté des étudiants prêts à défier le principal syndicat d’étudiants pour suivre les cours. La tension était palpable, ce mercredi matin, à notre arrivée à l’université peu après 8h30. A l’extérieur tout comme à l’intérieur des amphithéâtres, ça discute et le ton monte par moments. Les étudiants se regardent en chiens de faïence. Des propos lapidaires mais menaçants lancés du côté des Pro-ANEB présagent l’affrontement mais certains Anti-ANEB, se sentant en supériorité numérique, n’y croient pas vraiment. Pour ces derniers, un groupuscule ne peut décider de l’avenir de tous les étudiants du campus.

L’origine des faits selon le président de l’ANEB Ouaga

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La situation dégénère alors que des membres de l’administration discutaient avec des étudiants

Joint au téléphone, le président de l’ANEB Ouaga, Alexis Zabré, nie avoir des éléments d’information sur ce qui se passe actuellement sur « le terrain ». Toutefois, il dit être disposé à nous répondre sur le mot d’ordre de grève lancé par l’association pour demander la levée de la sanction contre leur camarade, Bahan Yenilo. « Ce dernier, explique M. Zabré, a dénoncé les chevauchements de la rentrée académique au niveau de l’UFR/Lettres Arts et Communication, rentrée qui a été programmée par le chef de département des études anglophones et le délégué de classe Anglais 1, Bac 2015.

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L’une des premières victimes de la bastonnade conduit par deux étudiantes à bord d’un véhicule qui le transportera à l’infirmerie

Lorsque l’étudiant et ses autres camarades ont dit qu’ils n’étaient pas d’accord avec la rentrée des nouveaux bacheliers, il y a eu une altercation avec le délégué de classe, Zongo Karim. Ce dernier a porté plainte pour agression physique. L’administration a donc décidé d’annuler les deux semestres qu’il a validés et on l’a interdit de s’inscrire pour un an tant qu’il ne se réconcilie pas avec Zongo Karim ».

Pour le camp d’en face, la grève n’est pas noble

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Moussa Ouattara du collectif des délégués élus des promotions

Du côté du collectif des délégués élus des promotions, l’on soutient mordicus que l’appartenance à une structure syndicale ne doit pas légitimer tout acte de violence. Même si il considère l’ANEB comme une structure « assez sérieuse, une école pour l’ensemble des étudiants », l’adjoint du délégué de la promotion Licence 3 Anglais, Ouattara Moussa, estime que le motif de la grève n’est pas noble. « Nous ne sommes pas contre l’ANEB, même si c’était une autre structure syndicale qui mettait en danger l’intérêt général, nous allons toujours dire non. Nous ne sommes pas là pour les affronter et même si ils nous tapent, on ne ripostera pas. Nous sommes là pour la force des arguments et non les arguments de la force », a soutenu le délégué adjoint Moussa Ouattara.

« Les Pro-ANEB n’ont fait que se défendre »

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Les pro-ANEB, bâtons en mains

Pendant que le porte-parole du collectif, Sedego Abdoulaye, s’exprimait aux micros des journalistes, un membre de l’ANEB s’approche et prévient la « presse et les étudiants honnêtes » de se retirer du campus car la situation « risque de dégénérer ». Quelques instants après, un membre de l’administration invite les étudiants à rejoindre les amphis mais ce que certains craignaient ou n’imaginaient pas, arriva. Des étudiants Pro-ANEB armés de bâtons organisent une course poursuite contre les Anti-ANEB.

C’est le sauve qui peut. Filles comme garçons courent dans tous les sens. Pour les moins chanceux, pris dans les filets, il s’agit d’une traque ciblée. Qu’à cela ne tienne, les Pro-ANEB ont sommé tout le monde de vider le campus avant l’arrivée des forces de sécurité. A en croire, Rakistaaba Yahaya, les Pro-ANEB n’ont fait que se défendre car les autres étudiants étaient aussi armés de pierres et de bâtons. Il en veut pour preuve les blessés enregistrés au niveau de son camp, à la main et à la tête.

Joint une deuxième fois au téléphone, le président de l’ANEB, Alexis Zabré, n’a pas voulu s’exprimer sur le sujet. « Jusqu’à présent, on n’a rien à vous dire. On ne peut que travailler à rassembler les éléments et convoquer les journalistes au besoin pour les éclairer sur la situation. Si je réagis à chaud je peux dire des choses qui n’ont pas de fondements », a-t-il répondu.

Le ministre déterminé à « mettre de l’ordre »

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Le ministre Alkassoum Maïga entouré d’étudiants après sa visite aux blessés

Des blessés, il y en a eu de part et d’autres. Accompagnés des premiers responsables de l’université, ministre en charge de l’enseignement supérieur, Alkassoum Maïga, s’est rendu au chevet de quelques-uns transférés à l’infirmerie de l’université. « C’est triste pour un campus », a déploré le ministre avant de poursuivre « L’université mérite mieux que ça. C’est un espace où l’on doit avoir un débat, une dialectique d’échanges et quand on est battu du point de vue des arguments, on laisse tomber. C’est ce qui doit être au campus.

Malheureusement, certains ont pris des gourdins pour massacrer leurs propres camarades. On n’est plus dans une logique de lutte syndicale mais de violence pure et dure ». Pour le ministre Maïga qui se dit déterminé à mettre de l’ordre sur le campus, les choses ne peuvent continuer de la sorte. Il a annoncé que la réflexion sera faite avec les forces de sécurité afin de sécuriser l’université pour que les cours puissent se dérouler dans le calme.

« L’université doit être plurielle »

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Madame Denise Badini empêchée de dispenser son cours aux environs de 7h

« Etre syndiqué, c’est un droit. C’est aussi mon droit de ne pas faire partie du syndicat. L’université doit être plurielle. Toutes les voix doivent pouvoir s’exprimer librement », a renchérit Madame Denise Badini, empêchée de dispenser son cours aux étudiants de la promotion 2015 Histoire et Archéologie, quelques heures plutôt. « Nous sommes en retard et je crois que c’est une lapalissade de le dire. Chacun peut faire ce qui est à sa portée pour arranger les choses. Le temps ne se rattrape pas mais on est prêt à faire des sacrifices pour essayer au moins de limiter les dégâts. Mais quand une partie de ceux- là mêmes qui sont victimes de ce retard continuent de le creuser, qu’est-ce que vous voulez ? », s’est-elle interrogé ?

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Vos commentaires

  • Le 6 décembre à 23:28, par Indjaba
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    L’ ANEB n’aime pas la contradiction et c’est çà le problème. Avec cette association c’est le terrorisme. Tu suis même si tu n’es pas convaincu ou bien tu es "un gateau" donc exposé à la bastonnade.

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    • Le 7 décembre à 08:57, par Lool
      En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

      Oui tout c’est à fait exact, ces anarchistes perdent de plus en plus de terrain d’où la frilosité qui consiste à utiliser la violence pour se faire entendre. Le fossé se creuse davantage avec les honnêtes étudiants qui n’entendent plus se laisser mener en bateau. L’Aneb est de plus en plus rejetée et cela ne fait pas le bonheur du syndicalisme tout court. Elle est persuadée que l’Administration ne cèdera pas un iota dans cette affaire. D’où le jusqu’au boutisme observé en ce moment : c’est donc là « le signe d’une jeunesse inadaptée, aigrie par le sentiment de son inutilité, de sa non-participation à l’édification de son propre avenir » selon le président Ahidjo du Cameroun.

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    • Le 7 décembre à 09:47, par SOUGRI
      En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

      Je souhaite prompt rétablissement aux blessés.
      Je pense que nous n’avons pas compris que le changement, ce n’est pas l’autre mais soi même d’abord. Dans le principe, l’université a un règlement et tout étudiant quelque soir son bord qui l’enfreint est passible de sanctions. Est-ce que nous sommes d’accord ? .Lorsque l’on est membre d’un bureau syndical on doit être un exemple en tout temps et en tout lieu et éviter de se faire justice.Le cadre existe si on estime que l’on est victime pour demander réparation.
      Il faut également tenir compte de l’avis de la base si on lance les mots d’ordre.
      Épousons ensemble le changement qui construit

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  • Le 6 décembre à 23:46, par trobeau
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    sur la fiche d’inscription a l’Université de OUAGADOUGOU, tout nouveau bachelier doit signer un protocole contenant L’ARTICLE 1 et 10 des FRANCHISES UNIVERSITAIRE par lecrit de son nom et prenom et de la mention "LU ET APPROUVÉ" plus sa signature.
    INTÉGRALITÉ DE L’ARTICLE 10 :

    aucun étudiant ou groupe d’étudiants ne peut exercer une contrainte physique ou morale sur un autre étudiant,un enseignant ou un groupe d’enseignants, dans le but de l’amener a adhérer ses propres idées à l’intérieur des locaux et enceintes universitaires,y compris ceux qui peuvent mis à leur disposition.

    Lorsque des étudiants s’abstiennent de suivre des enseignements par suite d’une décision concertée,ils ne peuvent,à l’aide de violence,menaces ou manoeuvres,porter atteinte à l’ordre public,au fonctionnement régulier des institutions universitaires ou au libre exercice par d’autre étudiants de toute activité universitaire

    Sont en particulier proscrits les menaces,pressions,coups de sifflets,jet d’eau,jets de pierres faits pour obliger les étudiants à quitter les salles de classes

    La liberté de manifester comme celle de ne pas manifester sont reconnues.

    Toute infraction aux dispositions du présent article entraine des sanction disciplinaires pouvant aller jusqu’à l’exclusion definitive,sans préjudice de poursuites pénales.

    Nom :.................................
    Prénom (S) :.............................................................................

    Signature précédé de la mention" lu et approuvé"

    Donc si un etudiant est en infractions,que voulez vous que l’on fasse camarades ?

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  • Le 6 décembre à 23:50, par BONJOUR
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Des étudiants qui se bastonnent. Et c’est ça qu’on appelle étudiants. De la racaille....

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  • Le 7 décembre à 01:44, par trobeau
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    au dela de tout ces critiques,interessons nous a cette veritable prison qu’on appelle "LE GWANTANAN"même les môgô puissants du pays ne sont pas assez chaud pour envoyer leur enfant à l’UO.et quand les prisonniers se sont plaint d’un petit problème a l’interieur de cette fornaise d’enfer,voilà que des voix de n’importe qui s’élèvent pour demander de juger les étudiants.o non !on nous a foutu 1000 zeros au devoir de thermochimie.pourquoi ?moi j’ai valider mon semestre.mais le surveillant a refuser de reclamer ma copie parce qu’il a deja barrer la réponse juste que j’ai donner.voila a cause d’eux j’ai repris la meme session 4fois de suite avec des conditions(excusez le terme) merdique sans pouvoir valider.je pensais meme perdre ma raison.et quel sanction lance on contre cette propagande ?
    dans ce que nous avons vu,un frere a du quitter pour cette meme raisons.les 1000 zeros ne sont pas fortuit.de plus de 12mois sans pouvoir recuperer ta bourse d’etudiant,ni meme le foner sans soutient en vu,que voulez vous qu’on fasse ?quand on est affamés, l’intelligence ne fonctionne pas,puisqu’ils ont noyé notre genie createur et intellectuels, vous vous attendez a quoi qu’un etuduant 1000fois renversé a terre par des esgoiste dise a macron ?faites un tours de l’Université, nous sommes trop fraternel entre nous mais en bas,chacun refoule ses ressentis de frustration,d’abandon et de rejet,non pas qu’on est cancre et incapable d’etre un bon cadre,mais lorque l’occasion se presente et qu’on reveille le lion affamé,alors vous allez vous etonner car vraiment...et que voulez vous que je dise ?nos camarades savent de quoi je parle.mes vueux qui n’ont pas fait GWANTANAM,aux enfants de boss qui n’ont pas fait GWANTANAM,a ceux qui nous jugent et envoient leur enfant a l’extérieur parce que notre poche est trouée,sachez que au dela de ce que vous puissiez dire,il se cache une vérité que ne peut comprebdre que cemui qui a vecu cette PRISON...fraternellement,un etudiant revolté

    (WEB MASTER STP,LAISSE PASSER)

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    • Le 7 décembre à 10:43, par Zangoté
      En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

      un peu hors sujet je crois. Quand la pluie vous bat, il faut arrêter de vous battre. C’est aussi simple que ça. A vouloir justifier la bêtise de cet étudiant agressif, vous vous enfoncez davantage tant dans l’argumentation que dans votre devenir même. Que croyez vous ? Qu’on dise que ça ne va pas à l’université et qu’on vous acquitte de vos fautes ? Ok mais sachez qu’à ce rythme, même les militants ANEB et vous autres les frustrés ne serez plus en sécurité et ce sera la fin de votre cursus. Quand on est dans une prison, on fait tout pour se tirer de là. A votre place c’est ce que je ferais. A défaut, passez les concours de votre niveau et si vous réussissez, vous pourrez économiser pour achever vos études. Après tout il s’agit de votre avenir et pas forcement celui du pays tant je suis convaincu que si on renvoie aujourd’hui tous les étudiants de l’université de Ouagadougou, le Burkina Faso ne se portera pas moins bien. Ce que vous oubliez est qu’il y a d’autres universités publiques et privées et que malheureusement ou heureusement vous serez soumis aux mêmes tests de recrutement dans ce pays

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      • Le 7 décembre à 11:20, par trobeau
        En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

        j’ai bien ecrit"AU DELÀ" !donc j’ai preciser que je ne suis pas dans le sujet. pourtant c’est ce qu’on fait pour se tirer de là. l’erreur etais a L’ANEB de vouloir arreter nos cours.etre etudiant a l’UO cest avoir un esprit de sacrifice,de perserverance et de courage,car,le programme a été elaborer a faire fuir les esprit faibles.(en precisant que je ne suis pas du sujet)

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      • Le 7 décembre à 13:10, par Zenabo
        En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

        Je partage votre avis car, il faut vraiment s’arrêter à un moment donné pour évaluer les actions que nous menons.Il s’agit de repenser ce que fait les étudiants de tout bord mais pas seulement un syndicat donné. Il est vrai que l’ANEB fait une politique de "devoir de grève" depuis des années, mais d’autres mouvements sont en train de faire certaines pratiques qui se résument à des propagandes et et parfois des messages de révoltes tendant à exacerber la haine entre différents groupes et clans. Etre étudiant doit être une situation transitoire et de sacrifice.
        Bien sûre nos autorités se doivent aussi de faire des efforts pour améliorer la situation de chaque citoyen mais les étudiants doivent aussi se dire qu’ils ont des droits et des devoirs et le premier devoir de toute personne est de respecter l’intégrité et la liberté d’autrui. Ce que nous revendiquons comme droit pour nous même, assurons-nous de tout faire pour ne pas refuser cela aux autres, car comme dirait un proverbe moaga, "si tu ne veux pas manger dans un calebasse cassée, n’y mets pas le repas pour ton prochain"

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    • Le 7 décembre à 14:55, par RAWA
      En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

      Mon type, tu as vécu comment avant d’arriver à l’université ? Et tu parles comme si tu devais y démeurer. Concentre toi et bosse et tu sortira de ce que tu appels la prison au maximum dans 4 ans. Au lieu de cela, vous êtes là bas à jouer aux gros bras et Macron vient vous ridiculiser parce que vous êtes des cancres

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    • Le 7 décembre à 16:44, par Ras-sabblga
      En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

      Mon petit frere trobeau a te lire on est pas du tout surpris que tu reprennes x fois les memes epreuves.Dans la vie quand on veut reussir il faut un brin de courage une dose d envie et bcp d abnegation.Regarde les plus grand richard de ce pays et demande toi d ou ils sont venus.A l ecole c est pareil on peut etre fils de pauvre et reussir si on se donne les moyens.Alors retourne a tes vieux cahiers et revisite bien ta grammaire et trouve les fondamataux pour bien t exprimer.Fraternellement.

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  • Le 7 décembre à 01:45, par ety
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    des viole nt comme ces anebistes je n’est jamais vu. ils ne peuvent pas continuer semèr la terreur ecouter les ce sont des radicalisés. incapables de discuter meme au restaurant on connait ceux de l’ANEB il ménacent tous les jours les bonne dames. ils font vraiment rire. ils ont peint tout en noir a tel point qu’ils ne se voit jamais responsables. ils ont toujours signifie que l’ANEB bastonne quand on refuse de suivre dites nous etes de quel groupe terroriste ? vous n’etes ni les heritiers de Sankara ni De Norbert Zongo car vous battez vos propes freres avec qui vous pretendez constuire ce pays. honte a vous !! vous n’est que ces libyen qui maltraitent leurs freres africains. vous n’etes que ces congolais qui decapitent leurs freres congolais. vous avez semé la terreur donc vous ètes comme ces tèrroristes qui empechent nos frères du nord de vivre tranquillement. vous avez tèrni l’image du mouvement et la lecon vous sera donnée et par le gouvernement

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    • Le 7 décembre à 11:11, par trobeau
      En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

      malgré que je ne soit pas de l’aneb,votre poste est plein de fausseté qui tend a enflammer l’opinion publique.les membres de l’ANEB sont des camardes,et ils ne sont pas a trl point de la manière dint vous les decrivez.si l’ANEB se revolte souvent et tend a faire respecter les mots d’ordre de grève, entre etydiants c’est la tolerance et si tu force pour accès a la bibliothèque lors des grève, vous allez discuter.même si le ton s’enflammer, je n’ai vu un etudiant basronner l’autre,d’après ce que j’ai poster en 2).même on se fache entre nous,nous savons garder l’esprit.mais mon vher compatriote cesse d’y peindre en noire ce qui ne l’est nullement.
      FRATERNELLEMENT

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      • Le 7 décembre à 19:41, par L’Intègre
        En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

        Menteur. Fossoyeur de la vérité. Ennemi de l’Homme. Dieu te voit. Il faut que l’Etat fasse régner la sécurité sur le campus pour que tous ceux qui veulent bosser le fassent en toute quiétude. L’ANEB est un força qui croit détenir la vérité et comme ils sont en perte de vitesse, ils utilisent la violence qui est l’arme des faibles. Etudiants, ne vous laissez plus faire par ce groupuscule nébuleux qu’est l’ANEB qui est à la solde d’individus aux objectifs inavouables qui sont tapis dans l’ombre. A bas l’anarcho-syndicalisme et la barbarie !!!

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  • Le 7 décembre à 01:52, par ouedraoog biiga
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    C’est grave ! Comment des écervelés veulent imposer leur opinion aux autres par la brutalité ! Malheur aux étudiants bornés et violents !!!

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  • Le 7 décembre à 04:01, par Le rire
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Il faudrait amener tous ces éléments turbulents pour un petit week end au camp Guillaume.l’universite est un lieu de débat pas de violence.On peut gréver protester chercher le dialogue pour avoir satisfaction mais pas par la violence surtout à l’université et déranger les étudiants qui n’ont rien à avoir avec tout ça. Asti !

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  • Le 7 décembre à 04:27, par Pappas
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Je pense plutot que les etudiants sont responsables. N’oublions pas que les etudiants sont des citoyens lambda comme tout le monde... Une question d’identite reste posee : Nous, au Faso, nous sommes d’accord que notre societe soit revisitee parce-que .. et parce-que... et tout cela parce-que le Faso se dote de nouvelles infrastructures, les dirigeants vivant "correctement", et le peuple dans la misere !

    Okay, mais le peuple a oublie Thomas. Il aimait nous repeter quelque soit l’adversite, soyons nous-memes dans l’ultime lutte pour preserver ce qu’on possede deja. Donc, de quel droit l’ANEB procede-t-elle ainsi ?

    Il est fort probable que ces subversifs soient legallement corriges. Cela, si toute fois on demontrait que certains au sein de’ANEB s’engagent dans une telle conviction. Cela serait tres grave...

    La vraie societe dans le monde commence avec la tete pensante. Cette tete est loin d’etre violente... Que chacun participe au developpement de notre Faso tout en etant nous-memes et lutte pour son droit en son etat.

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  • Le 7 décembre à 04:41, par Pappas
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Je pense plutot que les e"mpecheurs de cours" sont stupides. N’oublions pas que les etudiants sont des citoyens lambda comme tout le monde... Une question d’identite nationale reste posee : Nous, au Faso, nous sommes d’accord que notre societe soit revisitee parce-que .. et parce-que... Il est vrai que le Faso se dote de nouvelles infrastructures, les dirigeants vivant "correctement", et le peuple dans la misere !

    Okay, mais le peuple a oublie Thomas. Il aimait a nous repeter que quelque soit l’adversite, restons nous-memes pour lutter et preserver ce qu’on possede deja. Donc, de quel droit l’ANEB procede-t-elle ainsi ?

    Ils sont legallement corrigeables. Si toute fois on demontrait que certains au sein de’ANEB s’engagent dans une telle conviction, tres grave...

    La societe "ideale" se construit sur la base d’un reve quand meme ! Que chacun participe au developpement de notre Faso tout en etant nous-memes et lutte pour son droit en son etat.

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  • Le 7 décembre à 04:59, par guirma J. Jerry-Leonard
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    "...."mais ce que certains craignaient ou n’imaginaient pas, arriva. Des étudiants Pro-ANEB armés de bâtons organisent une course poursuite contre les Anti-ANEB."

    Vraiment ?.... Dans nos Universités ?.... Par les « Leaders Futures de notre Nation » ?

    Triste, écœurant, et simplement pathétique."...

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  • Le 7 décembre à 06:05, par désolation
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Le chevauchement des années ne peut en aucun cas être une solution pour rattraper le temps perdu. Est ce vraiment ce que les états généraux de l’enseignement supérieur ont proposé ? Et la nature de la sanction infligée au membre de l’aneb ? Est ce vraiment une sanction solutionnante de la situation ? Je dis non !! À mon avis seules les autorités universitaires et celles du MESRS sont responsables de la situation actuelle. Pire c’est pas la présence des forces de l’ordre sur le campus qui est la solution. Vous ferez mieux de les envoyer au nord à koumbri !! Apaiser plutôt que d’agraver en discutant franchement avec l’aneb !! Ce sont des êtres humains donc sensé de comprendre. Je passais !!!

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  • Le 7 décembre à 06:56, par fc
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Trop d’incivilité dans ce pays qui démontre le mal vivre ensemble ! pour un oui, pour un non, on bloque les routes nationales, etc. Où va t’on si c’est la loi du plus fort ou de la jungle et non celle du droit et bon sens qui prime ?

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  • Le 7 décembre à 07:23, par Carama Drissa A
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Les comportements violents de militants de l’ANEB sont aux antipodes des principes démocratiques et républicains. L’ANEB n’a aucunement le droit de forcer d’autres étudiants à observer ses mots d’ordre de grève. Le droit de grève est libre Empêcher autrui à vaquer à ses activités en temps de grève est illégal. Les étudiants membres de la corporation à tendance syndicale et-associative de l’ANEB, doivent comprendre que les méthodes classiques, violentes et anarchistes de revendications sont révolues de nos jours. Elles sont passibles de poursuites judiciaires. Les responsables universitaires et le gouvernement doivent être fermes sur ces mauvais agissements estudiantins et faire appliquer les conséquences de droit qui en découlent.

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  • Le 7 décembre à 07:37, par Le Boss
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Cette situation est inadmissible. Après avoir versé notre figure à terre lors de la visite du president Macron, il était temps de vous ressaisir afin checher à rélever votre niveau. Ce n’est pas en grevant que vous allez rélever ce defi.Non seulement vous etes sans niveau et vous refusez de faire cours. Bandes d’inconscients.

    Le Boss

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  • Le 7 décembre à 07:42, par Nakaosinky
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Quand on crie le slogan "plus rien ne sera comme avant" là, c’est pour qui ? Soyons sérieux ! Je pense à mon humble avis que ces manières de mener la lutte syndicale sont à revoir dans ce Burkina nouveau pour lequel nous nous sommes tous battus. Cultivons l’art de convaincre par l’action et l’argumentaire. Je pense que l’époque des intimidations et de l’arbitraire est révolue.

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  • Le 7 décembre à 07:43, par DAN DAN VERITY
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    C’est moins salutaire cet acte de barbarisme exacerbé au sein d’un ensemble d’unités de formation et de recherche.Unité(pas d’union)Formation(malformation)Recherche(se cherche)...quelle formule nos étudiants laisse voir dans une scène pareille ?c’est de l’inconscience estudiantine .C’est déplorable pour un pays qui compte sur sa jeunesse estudiantine pour un décollage économique et sociale.dommage !!!!!

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  • Le 7 décembre à 07:46, par titi
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    la descente aux enfers continue..... Après la honte bonjour la violence. .. à quand le savoir et la réflexion dans ce qui est appelé temple du savoir ???? n oublez pas : le temps ne vs attendra pas !!!! votre réveil risque d être très très douloureux. ...

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  • Le 7 décembre à 08:15, par Le pragmatique
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    En tant qu’ancien responsable de l’ANEB dans les années 1990, j’ai honte de ce que mes petits frères font aujourd’hui sur le campus. A l’époque en 1990, 1991, 1992, 1993 c’était l’inverse. C’est nous qui étions battus par les loubards du pouvoir de Blaise Compaoré lorsque nous faisions le piquet de grève. Mais vraiment je ne reconnais plus cette association qui s’est toujours battue pour les libertés individuelles et collectives et partant pour la sécurité des étudiants. Cette ANEB la n’est pas celle dans laquelle j’ai activement milité dans les années 1990 et pour laquelle j’ai même été exclu de l’université pendant 2 ans. J’ai vraiment honte de ce qu’ils ont fait de l’ANEB aujourd’hui. C’’est du terrorisme purement et simplement.
    Prompt rétablissement aux étudiants blessés.

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  • Le 7 décembre à 08:15, par Ouerdraogo
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Honte a nos étudiants si c est sont des gents qui seront les responsables de ce pays demain je pense que sommes mal partie pour des siècles a reste comme ça .

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  • Le 7 décembre à 08:36, par Vraiment
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Je pense qu’il faut nécessairement mettre terme à la délinquance de l’ANEB sur nos campus. Il faut que force reste en la loi et il faut y mettre de tout ce que l’Etat, régalien, a. Aucune grève ne peut être obligatoire.
    Il faut recenser ceux qui étaient à l’Université avec des bâtons, les exclure de toutes les universités jusqu’à 5 ans minimum.
    Quelques bougnoules ne doivent pas mettre en péril la formation de toute une génération
    Il faut que cela change

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  • Le 7 décembre à 09:12, par JEAN LEONARD
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Concernant la situation de l’ANEB il faut que les autorités de même que nous étudiant essayons de réclamer la restructuration de ce syndicat, voir même le supprimer de nos campus, l’ANEB qui était sassé lutter pour les étudiants se retrouve aujourd’hui être nos bourreaux . Il faut que sa cesse. La cause du retard a l’institut universitaire de technologie de koudougou est en grande partie du a l’ANEB, qui si on se souvient bien avait mené des mouvements de grèves sur le campus réclamant la suppression des frais de formation a l’institut , et cela a failli conduire a des affrontements entre les étudiant pro ANEB et anti ANEB . C’est suite a cela que le directeur avait fermé l’institut jusqu’a nouvelle ordre et cela nous a couté plus d’un mois de retard à l’institut . alors c’est nous de prendre nos responsabilité face a l’ANEB car notre avenir ne doit pas dépendre d’un groupuscule d’individus qui ne savent d’ailleurs pas pour la plus part des membres quoi faire de leur avenir . Moi je refuse de mettre mon avenir entre les main de ces individus . L’ université est le temple du savoir et non un champ de bataille .

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  • Le 7 décembre à 09:18, par Ancien
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Nos enfants en ce début de siècle ne cesseront de nous mettre la honte. L’on n’a pas même pas fini de digérer leur médiocrité qu’ils ont étalé à la face du monde à l’occasion de la visite du président Macron le 28 novembre dernier au Burkina. Et qu’est-ce qu’ils nous servent ? La violence. Peut-on obliger quelqu’un à aller en grève ? Ce qui est écœurant dans cette histoire, tout le monde dans ce pays réclame la fin de l’impunité, les étudiants en tête. Oui ou non l’étudiant sanctionné a commis une faute ? A t-il oui ou non respecté la règlementation de l’université qui veut qu’il s’explique ? S’il est fautif, mérite t-il oui ou non une sanction ? Il faut avoir peur pour ce pays. Vous criez pour la fin de l’impunité et vous refusez que l’on sanctionne un coupable. En voyant ce comportement, on se demande si ce sont vraiment des burkinabè, des gens qui ont été éduqué au respect de l’autre, au dialogue. Des comportements indignes même d’un enfant de 5 ans devant leurs propres éducateurs. Ces femmes et hommes professeurs d’université venus pour donner des cours résignés à voir leurs enfants faire preuve d’inconduite. Prions pour ce pays. Imaginez que ce sont ces gens qui seront des magistrats et des auxiliaires de justice demain. L’impunité a de beaux jours devant elle. Désormais, un étudiant qui connait la honte ne doit plus réclamer la fin de l’impunité. Ils viennent (fort heureusement ils sont les moins nombreux) de nous montrer qu’ils sont incapables d’intégrer la notion de justice.

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  • Le 7 décembre à 09:20, par LEVERSER
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    J’ai mal que notre temple du savoir soit devenu un théatre de battu. En démocratie , c’est la force des arguments qui compte et non le contraire. Evitons la violence parce que le bien qu’elle produit est éphemère , tandis que le mal produit est permanent.c’est parce qu’on manque d’argument , que les positions se durcissent. je pense que l’ ANEB va revenir a la raison parce que c’est l’image de nos université qui prend un coup.

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  • Le 7 décembre à 09:25, par Vérité
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    La honte nationale, comment des étudiants peuvent-ils manquer d’idées jusqu’à en venir aux coups ? J’ai honte pour les gens de l’ANEB. Ils auraient dû être dans le même état d’âme s’ils avaient une once d’intelligence, de dignité et d’amour propre. Hélas c’est tout ce qui leur manque ! Ne savent-ils pas qu’il vaut mieux convaincre que vaincre ?
    ça en dit long sur l’avenir du Burkina. Ils foutent la honte au pays.

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  • Le 7 décembre à 09:29, par Citoyen LAMBDA
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    il faut tout simplement exclure de l’ université les meneurs de cette sauvagerie pro- ANEB. On ne cesse de répéter tous les jours ,qu’il est plus que temps que l’Etat burkinabè s’affirme en sanctionnant très sévèrement tous ces comportements de sauvages ou d’animaux . Regardons comment à travers tout le territoire les élèves bloquent les routes nationales empêchant d’autres burkinabè de vaquer à leurs occupations et il n’y a rien .Trop c’est trop sinon un jour ce sont les populations qui vont réagir avec plus de violence

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  • Le 7 décembre à 09:46, par KONATE Mohamed Séni
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Il est plus que temps d’engager des réflexions profondes sur les revendications estudiantines et scolaires et d’une façon générale sur notre système éducatif qui est affecté, miné, instrumentalisé, infesté, gangréné par les partis politiques, les syndicats, les osc, les associations et autres personnages lugubres et irresponsables guidés uniquement par leurs ambitions funestes et ténébreuses.
    Nous sommes une démocratie, certes, nous avons droit à la liberté d’expression, absolument ! Nous avons aussi des devoirs, assumons nous pleinement et regardons les choses en face : ce qui se passe actuellement sur le campus et dans les établissement scolaires est inadmissible !
    LES ÉLÈVES ET LES ÉTUDIANTS EXAGÈRENT ! DISONS LE FRANCHEMENT ET IL FAUT SÉVIR A LA FIN !
    En disant sévir, je ne parle pas uniquement de l’état, je parle aussi de nous les parents qui sommes tout aussi responsables et complices par notre silence.
    - QUAND en circulation je croise une poignée d’élèves qui sous prétexte de grève, empêchent leurs parents de se rendre au travail afin de subvenir aux besoins de toute la famille, eux y compris, je n’ai envie que d’une chose leur donner la correction qu’ils méritent.
    - QUAND je vois des élèves d’ a peine 15 ans habillés et enturbannés comme des djihadistes qui sous prétexte de grève brûlent les feux rouges et foulent au pied les règles élémentaires du code routier, au péril de leur vies, je n’ai envie que d’une chose, leur mettre des gifles mémorables et inoubliables.
    - QUAND je vois des élèves qui sous prétexte de grève sillonnent la ville de lycée en lycée pour faire sortir leurs camarades qui veulent apprendre, je n’ai qu’une envie leur mettre une raclée.
    - QUAND je vois des étudiants d’habitude si bavards, incapables de s’exprimer devant de hautes autorités, manquant l’occasion unique de dénoncer les conditions déplorables dans lesquelles ils vivent, je n’ai qu’une envie les chasser de cette université.
    - QUAND je vois des étudiants brandir des massues et des machettes contres d’autres étudiants, je n’ai qu’une envie, les envoyer à la MACO.
    - QUAND je vois les futures élites de notre pays qui revendique la justice pour Justin, Dabo, Norbert, et Sankara année après année, grève après grève, au détriment des cours et loin des valeurs de la démocratie, je suis écœuré,non pas qu’ils ont tort, mais parce qu’ils le font si mal qu’ils réussisent à banaliser ces hommes et ces évènements.
    Alors si vous permettez, pour qui se prennent-ils, ces élèves et ces étudiants ? Il est temps de siffler la fin de la récréation et pour cela j’ai trois propositions qui, avec d’autres contributions je l’espère, feront bouger les lignes :
    - 1ère proposition dissoudre toutes les organisations en milieu scolaire et estudiantin
    - 2ème interdire les grèves, les marches et autres sit-in
    - 3ème créer des cellules de concertations dans chaque établissement ou université composé d’élèves ou d’étudiants, du corps enseignant, et de l’administration qui serviront de passerelles entre les les différentes composantes du système éducatif.
    C’est seulement à ce prix que nous ouvrirons une nouvelle page pour l’éducation de nos enfants, c’est a ce prix que nous leur donneront de réelles chances de se construire, avec des valeurs et des compétences.

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    • Le 7 décembre à 12:04, par Sawadogo baradey
      En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

      Mr Konate, Je suis d’accord avec vous pour le diagnostic mais pas pour la solution. Ce Burkina là est devenu ingouvernable, il faut le dire sans détours . Chers étudiants, mettez un peu d’eau dans votre vin sinon, la plupart d’entre vous, à force de grève, mettront beaucoup de temps pour trouver un emploi. Nous aussi, avons passé quelques années dans ce campus mais aujourd’hui avec le recul, l’âge aidant, regrettons certaines attitudes du passé jusqu’auboutistes.

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  • Le 7 décembre à 09:48, par Bibbalè
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Le vrai visage des gens de l’ANEB va être forcément mis à jour !
    Pourquoi on donnerait pas finalement raison raison à ceux qui disent que c’est les enfants du CDP et de la NAFA qui sont à la manœuvre ? Si c’est le cas, les autres étudiants qui ont reçu une "éducation dans leurs maisons" avant de se retrouver à l’Université vont démontrer à l’ANEB qu’elle n’a pas le monopole de la violence. Nos enfants ne vont pas laisser des fils indignes mal élevés, malhonnêtes et paresseux qui passent le temps à tricher pour passer en classe supérieur, prendre en otage l’avenir des innocents. Si les étudiants honnêtes le veulent qu’ils se laissent conduire par des avortons qui ont fini de démontrer qu’ils sont incapables de raisonner et qui pense que tout le peuple du Burkina doit payer pour la mauvaise éducation et la malhonnêteté d’un certain étudiant qui s’appelle BAHAN Yénilo. Que ce dernier sache que le pays continuera d’exister avec ou sans la horde d’imbéciles qui pensent que le Burkina est toujours à l’époque des raccourcis pour obtenir son diplômes et du travail. Etudiants des universités du Burkina, défendez-vous !

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  • Le 7 décembre à 09:51, par kiemad
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Mais si l’étudiant est sanctionné à cause du chevauchement je pense que la sanction est lourde en invalidant jusqu’à deux trimestres dans une université ou toutes les choses marchent au ralenti ou presque toutes les autorités de ce pays et de l’université ont leurs enfants à l’étranger. Cette situation de chevauchement a été enclenchée par les multiples grèves suite à l’assassinat de notre Zongo en Décembre 1998. Si les enfants des autorités politiques et universitaires de ce pays avaient leurs enfants à l’université de Ouaga la situation serait resolue depuis longtemps. D’ailleurs Blaise Compaoré doit répondre aussi pour avoir mis l’université en retard suite à la mort de Norbert Zongo

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    • Le 7 décembre à 14:03, par trobeau
      En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

      je suis parfaitement d’accord avec vous.precusant en haut que par la faute d’un correcteur,nous avons repri jusqu’à 4fois le meme semestre sans succès alors qu’on etait valide,l’administration a réellement exagéré en annulant ses semestres.sanction possible"oui" mai annulation de semestre qui signifie retrait du BAC+1,sa non...jamais...imagine toi que ton enfant a eu son bac et part a kilwin pour le récupère et suite a une querelle avec un camarade a la place il ne se maîtrise pas et lui porte un coup de poings, et qu’on lui supprime le succès au BAC,sa,c’est vraiment inadmissible...un bachelier n’est pas n’importe qui au FASO.meme si l’agresse en question est proche de l’administration, il faut savoir raison garder

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  • Le 7 décembre à 10:11, par Passakziri
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Ce qui se passe sur le Campus n’est que le reflet de toute la société . Regardons autour de nous ; Comment se règlent souvent les conflits dans les familles ? les quartiers ? Eh oui, souvent, très souvent par la loi du plus fort en biceps et non en arguments. La femme , l’enfant, le plus faible sont battus pour un oui ou pour un non, sans que cela ne soulève l’indignation. Le bourreau est même souvent magnifié pour ces actes .
    Quand les syndicalistes du Transport grèvent, que font-ils ? la même Chose . Ils obligent le reste à suivre contre leur volonté le mouvement. Ce qui decoit le plus c’est quand ca vient de ceux la même qui se devraient de servir de lanternes de la société , mais hélas.
    Les enfants grandissent dans une société violente, ont des idoles violents et quand ils arrivent a ce Niveau oú ils devraient être eux-mêmes des "guides", ils sont toujours violent. C’est un Cercle vicieux.
    Ayant été simple membre de l’ANEB, je puisse dire que la voie à suivre n’a jamais été du goût de tous , mais quand ca concernait le bien -être de tous , on faisait quand même le sacrifice nécéssaire. Seulement, si pour des questions concernant un individu, on se retrouve dans cette Situation vraiment ridiculisante, c’est plus que déplorable. Je pense ici que l’Administration devrait rester ferme la dessus ; Si le concerné se sent dans le droit, alors saisissez les voies judiciaires et non le bras de fer inutile.
    A celui ou ceux qui souhaitent qu’on jette les grévistes au Camp Guillaume, ´je demanderai de rester modérés et d’apprendre du passé. La séquestration de civils dans des camps militaires comme le Conseil de l’entente nous ont conduit où dans le passé ? Pensez-y .

    Passakziri

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    • Le 7 décembre à 14:10, par trobeau
      En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

      sincerement d’accord.personne ici n’evoque LA GREVE DES MEDECINS ou on a laisser plusieur PATIENT MOURIR de leur bellle MORT pour rien.on se coalise contre des etudiant qui,connaissant le système universitaire a fond reclame la levé des sanction(notamment la recuperation du BAC +1 de l’etudiant en question),et qui s’arment pour se faire entendre.mais voila,que veulent les gens en fin de compte ?ce que les etudiants ont fait,n’est en comparaisons de ce que ceux qui critiquent font eux meme...

      trobeau

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      • Le 7 décembre à 19:01, par LeJuré
        En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

        haha haa. Sacrée trobeau !
        En tout cas, si ça continue comme cela à l’université, les malades n’ont qu’a commencer à se chercher. Parce qu’il n’ y aura même plus de médecins encore moins de médecins grévistes.

        Et puis TROBEAU, imagine dans les hôpitaux et dispensaires, tes médecins grévistes pourchasser leurs camarades non grévistes avec des manchettes et des gourdins pour les empêcher de sauver les quelques vies qu’on peut sauver. Ce serait vraiment TROVILAIN

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  • Le 7 décembre à 10:17, par T. N.
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Monsieur le Ministre, arrêtez le massacre pendant qu’il est temps. Donnez une bonne leçon à ces faux étudiants qui ne sont pas dignes d’être appelés étudiants, n’en parlons pas du noble et vrai ANEB. Toute personne honnête qui commet une faute doit le reconnaître et savoir qu’absolument une sanction suivra. Les étudiants dignes qui se réclament de l’ANEB doivent impérativement booster hors de l’association et ne garder que ceux qui méritent d’être des leurs.

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  • Le 7 décembre à 10:49, par SUBTANCE GRISE
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    C’est vraiment regretable.
    Tout ca est la consequence de la manipulation ;l’instrumentalisation ,la division qui ont ete le fort de nos gouvernants depuis 30 ans a tous les niveaux
    la politique de diviser pour reigner. pendant longtemps on n’a jamais penser a demain pour ce pays. Alors comment pouvez vous etre unis pour construire le pays.
    Si vraiment il y’a des personnes agees sages au Burkina ;qu’elles se mettent au travail le plus vite possible pour eviter le pire dans ce pays.
    Nous remplissons les eglises et les mosquees pour rien. Aucun bon sens ;donc loin d’etre des croyants en Dieu.
    Les responsables coutumieux ont tout gate aussi en n’ayant pas le courrage de dire certaines verites a nos dirigents depuis des decennies.
    C’est pour ca il faut accepter que tous sont responsables de ce que le pays est aujoud’hui et si on agit pas rapidement le pays sera ingouverable quelque soit le president qui viendra.
    L’indiscipline ;l’hypocrysie ;la mechancete la sorcellerie les mesquineries l’egoisme mal place la non acceptance de l’autre sont un grand frein au developpement.
    Changeons de mentalite. C’est aux autorites d’imprimer le rythme

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  • Le 7 décembre à 11:09, par j’aime mon pays
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Que les etudiants conscients fassent tout pour eviter que leurs avenir soit bafoué par des soit disants etudiants sans vision ni but pour leurs propres avenirs proche.
    Il faut souvent du courage pour dire non a un systeme tres fort qui ne fait qu’enfoncer les autres. Quand des etudiant au lieux d’etudier passe le temps a grever, ils ne peuvent que poser des questions idiotes meme en face de Dieu s’ils avaient eu l’occasion.
    Bravo aux etudiants qui ont montré du courage en s’opposant a tous ce qui est contraire a leur visions et a leurs objectifs.

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  • Le 7 décembre à 11:48, par Aemed
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Vraiment une honte tout ce qui se passe sur le campus de nos universités. Souvent nous nous posions la question à savoir ce qui se passe dans la tête de cette Jeunesse que nous appelions la relève. C’est très déplorable une battue entre ceux là mêmes qui sont appelés à composer ensembles pour un Burkina meilleur.

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  • Le 7 décembre à 11:50, par verité ou verité
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Parfois je me demande ou va mon cher pays ?vraiment l’ANEB me decourage.meme si vous defendez une cause que vous jugez normale.il faut pas deborder je pense que vous pouvez trouvez autes methodes que la violence.vous etes des futures cadres ou intellectuels du pays donc cette maniere de reagir sali votre stucture.mieu vaut lutter pour l’amelioratio de vos conditions universitaire.oubien vous pensez que les administres de l’uo on leur enfants a l’uo ?detrompez vous .meme un simple fonctionniare qui touche 200000 qui est bien organisé ne va pas laisser son enfant traine laba.c’est vous etes pauvres c’est vous etes en retard c’est vous vous grevez.reflechissez. Il faut que nos autorites s’impliquent pour resoudre ce probleme universitaire qui risque de devenir nationale.merci....!la verite rougie les yeux mais ne les cassent pas

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  • Le 7 décembre à 12:01, par verité ou verité
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Parfois je me demande ou va mon cher pays ?vraiment l’ANEB me decourage.meme si vous defendez une cause que vous jugez normale.il faut pas deborder je pense que vous pouvez trouvez autes methodes que la violence.vous etes des futures cadres ou intellectuels du pays donc cette maniere de reagir sali votre stucture.mieu vaut lutter pour l’amelioratio de vos conditions universitaire.oubien vous pensez que les administres de l’uo on leur enfants a l’uo ?detrompez vous .meme un simple fonctionniare qui touche 200000 qui est bien organisé ne va pas laisser son enfant traine laba.c’est vous etes pauvres c’est vous etes en retard c’est vous vous grevez.reflechissez. Il faut que nos autorites s’impliquent pour resoudre ce probleme universitaire qui risque de devenir nationale.merci....!la verite rougie les yeux mais ne les cassent pas

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  • Le 7 décembre à 12:02, par faber
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    J’ai toujours dis que nos universités sont pleine à craquer de déchets, de pourriture. il faut épurer les universités. Une ANEB qui défend des valeurs, oui nous en avons connu, une groupe de délinquant mal éduqué inconscient et sans repère, nous en connaissons.
    Dans cas précis l’étudiant qui a été sanctionné a eu l’occasion de se racheter, il ne l’a pas saisi sous prétexte qu’il a le soutien de l’ANEB, mais sommes-nous dans quel monde où des individus pensent faire ce qu’ils veulent sans être rappeler à l’ordre ? Arrêtons cette anarchie à l’université, car il est question de l’avenir de notre nation !
    Vivement que les autorités prennent leurs responsabilités et que la fermeté et la discipline soient de mise.
    Il faut des enquêtes qui vont situer les responsabilités, les fautifs répondront en conseil de discipline et en justice de leur actes !

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  • Le 7 décembre à 12:47, par warzat
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    L’ANEB est entrain de s’autodétruire. L’extrémisme et la violence ça ne marche plus et ça ne marchera plus. La brutalité légendaire du mouvement estudiantin actuel calqué, sur celui du pays voisin ne marchera pas au Burkina. Adaptez vous, ayez une autre approche, plus réfléchie,autrement vous disparaitrez comme vos pseudo-penseurs qui se disent de gauche dans les méandres de l’histoire. Ecoutez la réprobation générale de votre comportement dans la population qui vaque à ses occupations.....si vous persistez ce n’est pas les autorités qui s’occuperont de vous. Les autorités s’occuperont de ceux qui se sont occupés de vous. En effet, avec la liberté, la démocratie et l’état de droit c’est ainsi que ça se passe, le gouvernement ne laissera pas la population régler votre compte. Déjà, le mouvement naguère unifié se délite avec ce qu’on lit sur la zone de Bobo.

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  • Le 7 décembre à 13:20, par Zenabo
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    J’invite aujourd’hui les parents d’élèves à se saisir de la question et chaque parent à sensibiliser les enfants sur le sens du devoir et au respect d’autrui car , nous avons de par le passé déploré des pertes en vie humaines en raisons d’affrontements entre élèves ou entre étudiants

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  • Le 7 décembre à 13:23, par Dignité
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Ce qui me désole le plus, c’est que tu ne verras aucune autorité (parti politique, syndicat, etc.) faire une sortie pour condamner ces actes ! Tous vont rester dans un mutisme dans le meilleur des cas sinon ils tenterons de trouver des raisons à ces actes inqualifiables !
    Tant que nous dépasserons pas ces considérations partisanes et corporatistes pour dire la vérité sur la base des principes, personne ne pourra gouverner ce pays !
    C’est dans quel pays personne n’est jamais responsable de quoi que ce soit !
    L’ANEB a toujours été connu pour ses pratiques d’intimidations mais généralement dans le verbe ! Là ils sont passés aux actes ! Vivement une fermeté pour que personne ne soit au dessus des lois et règles !

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  • Le 7 décembre à 14:12, par N.B
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Je suis parfaitement d’accord avec le 1er internaute quand il dit que l’Aneb n’aime pas les contradictions. J’ai été victime de cette association quand j’étais en 4è année pour avoir refusé de voir les choses comme eux. Pour moi un syndicaliste est d’abord quelqu’un qui assume et qui en matière de loi ne prend pas ce qui l’arrange . Quand on est prêt à juger les dirigeants,il faut d’abord donner soi-même le bon exemple . Le droit de grever comme celui de ne pas grever sont tous reconnus. Je me demande s’ils aspirent diriger le pays un jour. Toujours vouloir que les autres soient d’accord avec vous, c’est dépassé cette epoque . Changez de fusil d’épaule . Dans un État de droit, on ne brandit pas les muscles sinon vous finirez par vous discreditez vous-même. Ne demandez pas.aux autres de faire ce que vous n’accepterez pas faire. C’est aussi ça la pluralité dans les idées.

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  • Le 7 décembre à 14:58, par koanda salif
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    IL FAUT A L’AVENIR ÉLIRE DES RESPONSABLES, VRAIMENT RESPONSABLES, SAGES ET DE BONNE MORALITE POUR DIRIGER L’ANEB. C’EST IMPORTANT.
    QUAND AUX ANTI-ANEB, SACHEZ QU’IL FAUT TOUJOURS EVITER DE SE MONTRER DURE PAR CE QU’ON ESTIME QU’ON A RAISON !!! qui gagne dans ça ?
    ET QUAND AUX GOUVERNEMENTS N’ATTENDEZ PAS QU’ON EN ARRIVE A CE POINT POUR RESOUDRE LES PROBLEMES !!!!

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  • Le 7 décembre à 14:58, par Hamadi
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Où sont passés les jeunes et militants de l’UPC qui se sont précipités ,sans discernement ,pour accuser le MPP d’être à la base du mauvais comportement d’étudiants, lors de la visite du président français Emmanuel MACRON, à Ouagadougou le 28 novembre 2017 ,à l’Université Ouaga I,Pr Joseph Ki-Zerbo ? Qu’ils se prononcent cette fois-ci, objectivement sur le hooliganisme de militants ANEB. Les violences récurrentes et grèves dans cette université, sont souvent le fait de l’ANEB .L’ANEB est souvent manipulée par le MBDHP, qui s’écarte ainsi des idéaux des droits humains qu’il est censé incarner, en incitant des élèves et étudiants à des manifestations, qui se soldent par des actes de vandalisme. Les partis politiques et autres organisations syndicales et de la société civile, qui instrumentalisent élèves et étudiants pour des actes de vandalisme, doivent répondre de leurs actes au plan judiciaire. Nul n’est au-dessus de la loi dans une république. On doit manifester sans casse et vandalisme systématique.

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  • Le 7 décembre à 15:01, par Petit Macron
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Que de désolations !!! Après leurs interventions stupides se targuant "d’anti-impérialistes" devant Macron, c’est la confirmation que ces nombreux militants de l’ANEB ne sont pas seulement des cancres qui souillent l’image des vaillants étudiants burkinabè,mais surtout des barbares, sauvages et enragés !
    Ces battons, machettes, gourdins, utilisés contre leurs innocents condisciples traduisent la dangerosité de ces gens de l’ANEB qui doivent être traduits en justice et punis au même titre que les assassins de Thomas et de Norbert ! Si étudiants ils agissent ainsi, combien pire ce serait s’ils étaient à la tète du pays

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  • Le 7 décembre à 16:37, par COMPAORE TINGA
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    BONJOUR A TOUS.

    SACHONS QU’UN SYNDICAT ESTUDIANTIN BIEN CONNU, PERMETTEZ-MOI DE NE PAS CITER DE NOM, EST D’OBEDIENCE MARXISTE LENINISTE, ET TRAVAILLE POUR CREER LE DESORDRE, PROVOQUER DES CRISES, EN VUE DE FAVORISER L’AVENEMENT AU POUVOIR D’UN PARTI POLITIQUE CLANDESTIN QUI SE NOMME "PARTI COMMUNISTE REVOLUTIONNAIRE VOLTAIQUE" (PCRV).

    CE PARTI N’EXCLUT PAS LA VIOLENCE. MIEUX, IL PRONE LA VIOLENCE CONTRE CE QU’IL APPELLE LA BOURGEOISIE, LEUR ENNEMIE DE CLASSE.

    CE SYNDICAT ESTUDIANT EXECUTE LES CONSIGNES DE GREVE DU PCRV. JE NE SUIS DONC PAS ETONNE QU’ON PARLE DE VIOLENCE A L’UNIVERSITE.

    CE SYNDICAT CHERCHE A TOUT PRIX A PROVOQUER UNE CRISE, A DECLENCHER UN CONFLIT, A L’ANIMER, A L’AMENER A SON PAROXYSME POUR FAVORISER LA CONQUETE DU POUVOIR PAR LE PCRV.

    LE PAPE JEAN-PAUL II, PAIX A SON AME, A EXPLIQUE QUE LE COMMUNISQUE (PRONE PAR CE SYNDICAT ESTUDIANTIN), EST UNE IDEOLOGIE DE HAINE.

    LE PCRV CONSIDERE LA REVOLUTION QUI S’EST PASSEE EN ALBANIE SOUS LE DICTATEUR ENVER HOXA COMME UN MODELE. CEPENDANT, CE MONSIEUR EST A L’ORIGINE DE LA MORT DE PLUSIEURS CENTAINES D’OPPOSANTS ET DE RELIGIEUX DONT DES EVEQUES.

    LORSQU’IL A PRIS LE POUVOIR EN ALBANIE, IL A INTERDIT LA PRATIQUE DES RELIGONS. IL A DECLARE QUE L’ALBANIE EST LE PREMIER ETAT ATHEE AU MONDE.

    FAISONS ATTENTION...

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  • Le 7 décembre à 16:38, par Sage
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    C’est inadmissible qu’ont veuille obliger des gens à suivre un mouvement. Autant chacun doit être libre de grever, autant chacun doit être libre de ne pas grever ; mais, ceux qui ont fait l’Université savent que s’il y a un milieu ou il n’y a pas de démocratie, c’est dans le milieu estudiantin ; il y a une ligne qui est tracée par un groupuscule bien organisée et il faut suivre un point, un trait ; pas de contradiction par rapport à la ligne, sinon, une organisation se met en place pour vous attaquer soit physiquement soit psychologiquement. Le problème, c’est que la grande majorité des étudiants ignorent que leurs dirigeants ont un agenda autre, avec de "Non étudiants" et qui n’a rien à voir avec les intérêts et moraux des étudiants ; ces "Non étudiants" sont camouflés dans des organisations et tirent les ficelles ; et c’est comme ça depuis de longues années.

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  • Le 7 décembre à 16:58, par Patinda
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Honte à cette ANEB. En 1991, nous avons milité dans le RAMBO, avec l’actuel PN, Bala Sakandé comme président, parceque la ligne de l’ANEB ne prenait pas en compte les révendications de nous autres qui venions d’arriver à l’UO et sans bourse. Mais en aucun cas, cela n’a occasionné aucun conflit. Mais j’ai su que l’ANEB n’était pas un syndicat tolérant le jour, si j’ai bonne mémoire, que Mélégué Maurice Traoré est venu échangé avec les étudiants à l’UO. Il était linistre des Enseignements. Il est venu avec son chauffeur. Mais pendant qu’il était dans l’amphi, quelle injure les militants fana de l’ANEB n’a pas été écrite sur sa voiture ministérielle noire ? Il a roulé avec jusqu’à son bureau après la rencontre. J’avais pitié du monsieur pour ces injures sur sa voiture, injures proférés par des moins que rien comparés à lui.
    ANEB et tous les syndicats radicalistes qui ne savent aps négocier, changeons de manière de procéder. il y va de l’avenir de tous. A moins que ce ne soient en réalité des structures marionnettes. C’est ce que je pressens.

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  • Le 7 décembre à 17:29, par passabswinde sayaogo
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    chers etudiants soyons burkinabes et non pas bukanaba

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  • Le 8 décembre à 04:57, par naba
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Je propose que la police aille à ces manifs avec des cameras pour reprimer mais aussi filmer les étudiants qui sement le chaos. On les coince après l’accalmie, comme pour l’agresseur d’Adja Divine

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  • Le 8 décembre à 09:07, par Sandwidi Saidou
    En réponse à : Grève de l’ANEB : Quand l’université de Ouagadougou devient le théâtre d’une battue

    Meilleur sante aux blesses !Que la paix règne dans nos universités.merci !

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