Burkina : deux cent (200) places en classes préparatoires d’entrée dans les grandes écoles (CPGE) à Ouagadougou sont disponibles

Communiqué • jeudi 17 août 2017 à 15h30min

Il est ouvert, au titre de l’année 2017, deux cent (200) places en classes préparatoires d’entrée dans les grandes écoles (CPGE) à Ouagadougou. Peuvent faire acte de candidature, les titulaires du baccalauréat série C, D ou E de la session du baccalauréat 2017 et qui remplissent les conditions suivantes :

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Burkina : deux cent (200) places en classes préparatoires d’entrée dans les grandes écoles (CPGE) à Ouagadougou sont disponibles

-  être âgé de vingt deux (22) ans au plus au 31 décembre 2017 ;
-  Pour les bacheliers série C ou E : avoir obtenu au moins la mention assez bien au baccalauréat ;
-  Pour les bacheliers série D : avoir obtenu au moins la mention bien au baccalauréat.
Les dossiers sont à déposer au service courrier de l’Université Ouaga II sur l’avenue Charles De Gaules à côté de la gare TSR dans le quartier Wemtemga et doivent contenir les pièces suivantes :
-  une demande manuscrite timbrée à 200 francs CFA, datée et signée du candidat et comportant son adresse exacte (BP, e-mail et numéro de téléphone) adressée au ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation ;
-  Un acte de naissance ;
-  Un certificat de nationalité ;
-  Une copie légalisée de l’attestation de succès au baccalauréat ;
-  Une copie légalisée du relevé de notes du baccalauréat ;
-  Des copies légalisées des relevés de notes des classes de seconde, première et terminale ;
-  Une lettre de motivation ;
N.B : Les candidats nationaux retenus seront tous boursiers et bénéficieront de conditions d’accompagnement pour leur formation (ordinateur portable, bibliothèque virtuelle, clé de connexion). Les étrangers peuvent être admis dans la limite de 10% des effectifs.

Aucun dossier incomplet ne sera reçu.

Les dossiers sont reçus du 21 au 31 Août 2017.

Ouagadougou le

Pr Alkassoum MAIGA
Chevalier de l’Ordre national

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Vos commentaires

  • Le 14 août à 06:49, par testeur
    En réponse à : Burkina : deux cent (200) places en classes préparatoires d’entrée dans les grandes écoles (CPGE) à Ouagadougou sont disponibles

    Pouvez vous nous citer ces grandes écoles qui reçoivent des bac+2 ? Auront ils de soutien financier s’ils veulent des inscriptions dans des écoles à étranger ?

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  • Le 14 août à 11:09, par Badra
    En réponse à : Burkina : deux cent (200) places en classes préparatoires d’entrée dans les grandes écoles (CPGE) à Ouagadougou sont disponibles

    Très belle initiative. Mieux vaut tard que jamais. La RCI de Houphouët-Boigny a compris l’importance de la science depuis longtemps et a une grande avance sur le Burkina en la matière. Je parie qu’il y aura encore une saine émulation au niveau des élèves.

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    • Le 14 août à 19:47, par Mafoi
      En réponse à : Burkina : deux cent (200) places en classes préparatoires d’entrée dans les grandes écoles (CPGE) à Ouagadougou sont disponibles

      D’accord avec toi mais quelles sont ces grandes écoles à Ouagadougou ?J’ai beau fouillé,je n’en vois pas

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      • Le 18 août à 10:08, par arnoldouedraogo
        En réponse à : Burkina : deux cent (200) places en classes préparatoires d’entrée dans les grandes écoles (CPGE) à Ouagadougou sont disponibles

        salut
        je suis tout à fait d’accord avec vous Mafoi : il n’y a pas de bonne école au Burkina-Faso, c’est juste du GRAND COMMERCE point barre
        des enseignants qui ne maitrisent pas la chose et qui se croient tout permis parce qu’ils occupent des hautes fonctions dans l’administration. est-ce des fonctions méritées-même ?
        A ces écoles au lieu de former ce n’est pas mieux de nous dire le taux d’insertion !
        le suivi académique l’enseignant pense qu’il est Dieu et qu’il connait tout et c’est l’étudiant qui ne connait rien pendant que administration de l’école se tait ou est de mèche avec ces faux intellectuels !
        les stages, rapports mémoires contrats d’embauche que dalle ; et ça cri sur les toits qu’on est leader, pionnier, innovateur foutaise !

        ce sont des fabriques pour chômeurs pauvres parents d’élèves tout en n’oubliant pas les soi-disant écoles dans lesquelles la fornication est l’apanage du corps enseignant (bande de pédé, irresponsable, RDV au jour du jugement dernier)

        LA PATRIE OU LA MORT NOUS VAINCRONS

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  • Le 15 août à 03:04, par Hoy
    En réponse à : Burkina : deux cent (200) places en classes préparatoires d’entrée dans les grandes écoles (CPGE) à Ouagadougou sont disponibles

    Les autirites du Burkina sont pathetique. Au lieu de se concentrer pour donner une ecole d ingenieur digne au Burkina. On passe le temps a creer des structure Sans planification et Sans future. ..

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    • Le 17 août à 07:32, par ZOUNDI Léontine
      En réponse à : Burkina : deux cent (200) places en classes préparatoires d’entrée dans les grandes écoles (CPGE) à Ouagadougou sont disponibles

      Belle initiative. Le hic, c’est de savoir quelle planification est mise en place pour intégrer plus tard les futurs sommités dans un pays ou l’excellence est foulée au pied ? Tout le monde connaît ceci : à l’entretien d’embauche aux USA on demande :
      <>
      En France on te demandera : <<quels sont tes diplômes ?
      Et chez nous au Burkina c’est : <> ?
      Bien sûr qu’on me rétorquera que les futures sommités pourraient créer leurs propres entreprises. Mon oeil. Jeter un coup d’oeil dans la bureaucratie burkinabè et voyez un peu comment les dossiers des gens du secteur privé sont traités. Ils sont assis, donnant l’impression d’être débordés et essoufflés par le travail attendant que l’on vienne leur glisser quelque chose avant de s’en occuper. Il faut toujours tout compliquer pour donner l’impression que nous sommes sérieux au Burkina et incorruptibles. Sérieux et incorruptibles nous ? Avec 2000 à 5000FCFA, tu fais courir le gars comme un lapin pour résoudre ton problème. Où se trouve le sérieux dans ça ? Le système est tellement bien rôdé que c’est presque anormal que l’on bénéficie des services de l’administration sans avoir à glisser quelque chose à quelqu’un. C’est fou ça. Comment voulez-vous qu’on avance avec un tel état d’esprit ?

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  • Le 15 août à 07:44, par YIDI
    En réponse à : Burkina : deux cent (200) places en classes préparatoires d’entrée dans les grandes écoles (CPGE) à Ouagadougou sont disponibles

    Citer au moins ces grandes écoles, les conditions d’accès spécifiques à chacune d’elles. Les places mises en jeu. Eventuellement le montant des différentes bourses.

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  • Le 15 août à 12:54, par Le Roi
    En réponse à : Burkina : deux cent (200) places en classes préparatoires d’entrée dans les grandes écoles (CPGE) à Ouagadougou sont disponibles

    Décidément le ministre Alkassoum Maîga fait du bon travail ; du très bon travail .
    Avant lui peu de burkinabès savaient ce que veut dire grande école , eh bien c’est desormait chose faite , ce concept est devenu populaire . Les bouses à l’étranger , eh bien c’est désormais publié sur le net avec le maximum de transparence , ce qui n’était pas le cas au temps de la COMPAOROSE COMPRADORE ; où les enfants des gourous de l’époque se les partageaient au grand dame des enfants du peuple .
    Pour tenter une réponse pour ceux qui manifestement ne comprennent pas le concept de grande école il faut retenir une chose : il ne s’agit pas forcement d’infrastructures déjà disponibles sur place : ça viendra avec le temps . Dans tous les cas il y a certainement deux portes de sorties possibles pour les étudiants . L’inscription sur place (au
    2IE ) par exemple ou à l’extérieur avec une bourse de l’état ou des PTF ; ou , pour ceux qui ont les moyens l’inscription dans les grandes écoles européennes ou américaines . Dans tous les cas , avec un tel niveau intellectuel , ces étudiants auront certainement l’embarras dans le choix des bourses .
    Félicitation aux futurs lauréats et courage à Monsieur le ministre !

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  • Le 15 août à 13:10, par maani sougri
    En réponse à : Burkina : deux cent (200) places en classes préparatoires d’entrée dans les grandes écoles (CPGE) à Ouagadougou sont disponibles

    Ma Foi et Hoy, Etes -vous obligés de sortir des niaiseries comme cela ? Si vous n’êtes pas candidats ou n’avez pas le profil, ni la capacité, ayez la décence de vous taire et de laisser ceux que cela intéresse. Le Burkina abrite sur son sol l’une des plus grandes écoles d’ingénieurs de l’Afrique au Sud du Sahara qui reçoit plus d’un millier d’étudiants de plusieurs nationalités. Elle est certifiée ISO et cooptée par l’UA comme institut de référence. Si le gouvernement décide de recruter des étudiants pour les grandes écoles, sachez seulement que c’est pour des filières qui n’existent pas au Burkina. soyez plus responsable dans vos propos. Au lieu de voir la politique partout, allez concourir si vous avez la capacité. C’est à partir de cela qu’on verra votre contribution à l’édification de ce pays. Amicalement

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  • Le 15 août à 13:11, par maani sougri
    En réponse à : Burkina : deux cent (200) places en classes préparatoires d’entrée dans les grandes écoles (CPGE) à Ouagadougou sont disponibles

    Ma Foi et Hoy, Etes -vous obligés de sortir des niaiseries comme cela ? Si vous n’êtes pas candidats ou n’avez pas le profil, ni la capacité, ayez la décence de vous taire et de laisser ceux que cela intéresse. Le Burkina abrite sur son sol l’une des plus grandes écoles d’ingénieurs de l’Afrique au Sud du Sahara qui reçoit plus d’un millier d’étudiants de plusieurs nationalités. Elle est certifiée ISO et cooptée par l’UA comme institut de référence. Si le gouvernement décide de recruter des étudiants pour les grandes écoles, sachez seulement que c’est pour des filières qui n’existent pas au Burkina. soyez plus responsable dans vos propos. Au lieu de voir la politique partout, allez concourir si vous avez la capacité. C’est à partir de cela qu’on verra votre contribution à l’édification de ce pays. Amicalement

    Répondre à ce message

  • Le 16 août à 07:25, par Un ami
    En réponse à : Burkina : deux cent (200) places en classes préparatoires d’entrée dans les grandes écoles (CPGE) à Ouagadougou sont disponibles

    Il y a beaucoup d’écoles au niveau africain ; 2ie, ISGE, Ecoles de statistiques et d’administration économique à Abidjan, Dakar, Yaoundé, INPHB à Yamoussokro, EAMAC ( météo) à Niamey, ainsi que d’autres écoles au Bénin, au Maroc, en Tunisie. Elles recrutent toutes sur concours après la deuxième année. En plus il sera possible d’obtenir des places en Amérique et en Europe avec une bonne formation de base. Les élèves de prépas ont vocation à continuer leurs études et l’état devra veiller à leur accorder des bourses après les deux ans de formation. Sans oublier que ce sera un vivier pour de futurs profs de maths, physique-chimie, informatique au lycée comme à l’université. Il ne faut pas polémiquer inutilement car beaucoup de parents veulent payer pour leurs enfants à l’extérieur et souvent n’obtiennent pas de place. Ce qui est normal, les autres ont investi dans ces formations qui sont chères pour eux- mêmes d’abord.

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  • Le 16 août à 08:14, par Millogo
    En réponse à : Burkina : deux cent (200) places en classes préparatoires d’entrée dans les grandes écoles (CPGE) à Ouagadougou sont disponibles

    Bjr Recruter avec la mention du bac ? Mais pourquoi pas un test dans sa généralité ?

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  • Le 16 août à 10:43, par Objectifs
    En réponse à : Burkina : deux cent (200) places en classes préparatoires d’entrée dans les grandes écoles (CPGE) à Ouagadougou sont disponibles

    Objectifs

    Les classes préparatoires aux grandes écoles (C.P.G.E.) ont pour fonction d’accroître le niveau des connaissances des bacheliers dans différents champs disciplinaires de manière à les rendre aptes à suivre une formation en grande école dans les filières littéraires, économiques et commerciales et scientifiques. Chaque filière est subdivisée en voies.
    Pour chaque voie d’étude, un programme national d’études est fixé par arrêté, après élaboration en co-partenariat avec les grandes écoles. Ces connaissances sont évaluées par les concours qu’organisent les grandes écoles.
    Au terme de ces formations, les étudiants qui n’intègrent pas une grande école peuvent poursuivre leurs études à l’université.

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    • Le 16 août à 14:53, par hoy
      En réponse à : Burkina : deux cent (200) places en classes préparatoires d’entrée dans les grandes écoles (CPGE) à Ouagadougou sont disponibles

      Je pense qu’il serait intéressant de citer ici le nom des grandes écoles d ingénieurs que dispose le Burkina. Avant de former ses étudiants, ils seraient intéressent de les informer sur les différentes branches et les grandes écoles disponibles. Comme cela chacun pourra étudier en fonction de l’objectif. Suposson que chaque année on recrute 200 étudiants dans 5 ans, vous avez évalué le nombre de bourse et de grande école privée que le gouvernement doit payer pour ces formations ?...C’est pour cela que j’insiste, il faut planifier les actions. mettre sur pied une école d ingénieurs national pendant quil est temps, au lieu de creer chaque fois les dépendances. Et bien orientait les disciplines pour ne pas former encore des théoriciens, comme le fait les université de ouaga.

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      • Le 18 août à 15:28, par k
        En réponse à : Burkina : deux cent (200) places en classes préparatoires d’entrée dans les grandes écoles (CPGE) à Ouagadougou sont disponibles

        Monsieur ou madame Hoy, pourquoi cet acharnement ? Merci de comprendre avant tout que des choses se font. Avant tout savez - vous l’existence d’une Grande Ecole aujourd’hui et maintenant n’est pas obligatoire pour former des étudiants pour des filières pointues. Ils pourront avant tout passer des tests de Grandes Ecoles régionales dans lesquelles l’entrée est sur la base de concours. Ce n’est pas sans préparation que le pays aura un nombre élevé d’étudiants dans ces écoles. Je cite par exemple l’EAMAU, l’ENSEA d’Abidjan et de Dakar. Pour votre information, il y a un test pour des bourses BAD pour le cycle master à 2iE. Alors il est bon que les étudiants puissent avoir de bon niveau pour compétire avec d’autres étudiants pour ceux qui seront intéressés par ce type d’opportunité.Le complexe Universitaire de l’Est qui forme en Génie civil et mine (ça a commencé il y a déjà quelques années) a un partenariat avec une grande école au Maroc qui recrute ses étudiants des admis des classes préparatoires. En outre, sachez que quand un étudiant fait une classe préparatoire, il peut se présenter à des concours d’autres pays même en occidents (France, Suisse, Belgique). Pour votre information des étudiants de la classe préparatoire de 2iE ont été admis dans des écoles eu France. C’est un début, et il mieux d’apporter votre contribution pour le développement de l’offre éducative que de critiquer pour critiquer. Que proposez - vous ? Quelles contributions ? Savez vous que si on devait suivre votre logique l’université Ouaga II n’existait toujours pas, peut être de l’Université de Koudougou venait d’être fonctionnel. Pour votre information, l’université de Koudougou a été créée mais elle n’était pas construite. Sur papier l’institution se créé, fonctionne dans des salles et bureaux loués et le site et les infrastructures suivent après. C’est toujours bon de commencer et avoir quelque de concret par la site que d’attendre indéfiniment. le mieux serait que la planification des politiques tiennent compte pour que à la création il y ait les infrastructures. A défaut de la mère, le bébé tête la grande mère dit un adage.

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        • Le 18 août à 20:50, par hoy
          En réponse à : Burkina : deux cent (200) places en classes préparatoires d’entrée dans les grandes écoles (CPGE) à Ouagadougou sont disponibles

          Monsieur ou madame k. Ici on previent juste sur ce qui peux arrivée a ses brillant etudiants si rien n’est planifié d ’avance. Arrêtons le suivisme et reflechissons profondement. Les etudiants qui generalment entre aux 2iee ont les parents qui peuvent payer plus de 2 millions pour leur formation, donc en cas d’echec pour ces concours dans une grande école il aura toujour un support pour avancer. Et ici on parle d’enfant de cultuvateur ou un parent burkinabe avec les realités locale, ne peut pas avoir cette somme pour son enfant, donc l’enfant serait sans support. Pour cela, il ne faut qu’on crée des frustrer , la pression aussi augmente apres 2 ans sans rien, sans parlé du nombre de postulant qui va accroite chaque année.

          L’ideal serait de donner déja les moyens a ses grandes école burkinabe (comme université de l’est que vous avez cité) pour qu´il puis deja s’appreté a recevoir en masse ses etudiants. Mais une université sans salle de classe surment n’a pas aussi les hommes qu’il faut pour la formation dans l’incertitude on ne formera pas de brillant ingenieur. Il faut pensé a toutes les etapes et y mettre les moyen. Une université c ’est pas un maquis ou on met les chaises avant de terminer la cloture.

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  • Le 16 août à 15:46, par DAO
    En réponse à : Burkina : deux cent (200) places en classes préparatoires d’entrée dans les grandes écoles (CPGE) à Ouagadougou sont disponibles

    Bonne initiative
    Cependant, concrètement comment cela va-t-il se passer ? le postulant doit-il designer la grande école qui l’interesse ou bien c’est l’Etat qui se charge de dispatcher dans ces écoles. Par ailleurs il aurait été indiqué de publier la liste de ces grandes écoles pour que les parents qui sont aussi interessés par l’avenir de leurs enfants soient mieux informés

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  • Le 16 août à 19:47, par Substance Grise
    En réponse à : Burkina : deux cent (200) places en classes préparatoires d’entrée dans les grandes écoles (CPGE) à Ouagadougou sont disponibles

    Donnez nous un site web pour de plus amples informations SVP

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  • Le 18 août à 14:49, par Abèfo
    En réponse à : Burkina : deux cent (200) places en classes préparatoires d’entrée dans les grandes écoles (CPGE) à Ouagadougou sont disponibles

    L’initiative est louable mais.....
    1. Le recrutement en classe Prépa basé sur la mention ne veut pas dire grand chose. En effet, un élève de la série D peut bien avoir une mention Bien au BAC avec12 en math et 12 en PC s’il a d’excellentes notes dans les autres matières. Avec ces notes, il ne peut tenir en Prépa. De même, un élève de la série C peut avoir une mention Assez bien au Bac avec 10 en math et 12 en PC. Il ne pourra pas tenir en Prépa. Alors il faut revoir si on veut faire des prépa de qualité surtout pour une première promotion et pour un pays qui veut essayer.
    en réalité pour recruter en prépa, la mention mention est un critère secondaire. On procède plutôt en faisant la moyenne des matières principales MATH et Physique-Chimie. c’est le critère principal. ainsi en serie C on peut retenir une moyenne de 14 par exemple et en série D une moyenne 15 ou 16. Bien sûr en tenant compte du contenu des programme. A cela on ajoute la moyenne de classe. soit Moyenne des matières de base au BAC coefficient 2 et moyenne annuelle des matières de base en classe coefficient 1. En ce moment on ajoute un critère pour départager en cas d’égalité. Soit une discipline spécifique tel l’anglais ou l’âge tout simplement.
    2. Si on procède tel que c’est prévu, je crains fort qu’on fasse du prépa burkinabè une faculté de math physique et les produits risques de ne pas être à la hauteur du challenge, sans compter la probabilité d’avoir un taux d’échec très important.
    3. Attention à l’aventure. En voulant faire des classes préparatoires sans trop y mettre la forme, on risque de compromettre l’avenir des enfants qui y seront. car après deux années, si tu ne réussi pas au concours d’entrée en école d’ingénieur tu es obligé de te contenter des écoles sans réputation .
    4. En bon entendeur.....

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  • Le 18 août à 20:34, par hoy
    En réponse à : Burkina : deux cent (200) places en classes préparatoires d’entrée dans les grandes écoles (CPGE) à Ouagadougou sont disponibles

    Bien dit, il faut de la vision, au risque de compliquer l’avenir des ses bons eleves. Après 2 ans, sans rien, la pression augmente et en plus ils vont devoir lutter les places avec les nouveaux recruté....Pardonner mettez de la vision.

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